Opération Khéops – Guillaume Richez

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Kathryn Elizabeth Moore est une jeune fille avec beaucoup de ressource. D’ailleurs, elle va être au coeur d’une opération secrète qui va lui demander de donner beaucoup de sa personne. Direction l’Egypte, au coeur de l’action et de l’aventure.

Guillaume Richez aime l’écriture depuis très longtemps. Sa passion a été récompensée puisqu’il a gagné le prix We Love Words lui permettant ainsi de faire découvrir son SAS au féminin au grand public grâce à J’ai lu. Il propose comme dans tout SAS de l’aventure, de l’humour et du sexe. Mais ici, c’est la Femme au coeur de l’action. Des femmes qui sont belles, intelligentes avec de la répartie. Le monde des testicules laisse place à la séduction et la subtilité. Si vous en doutiez, je vous laisse regarder la couverture.

L’Egypte n’est pas un pays fiable et stable surtout depuis la révolution arabe. Les services secrets américains et anglais sont sur les dents surtout lorsqu’ils soupçonne d’avoir une taupe dans leurs services. Une opération bien spéciale va être monté pour sauver le cyberdissident, Khaled el-Hassad. Mais pour cela, il faut un agent un peu particulier. Le hasard a mis sur le chemin, la fille d’une agent double du Mossad, qui venait rejoindre sa mère : Kathryn Elizabeth Moore.

La jeune fille est une casse cou et ne refuse jamais un défi quitte à sauter en parachute. Ces cours de droits remplissent son cerveau et les cours d’arts martiaux lui permettent de se défendre en toutes circonstances. Sa confiance en elle va lui permettre bien des audaces faisant craquer plus d’un homme. Elle ne se sert pas de sa bouche que pour sucer des bonbons. La belle use de tout ces atouts pour remplir sa mission et surtout retrouver sa mère, Tatiana qui a disparu. Même la peur au coeur de son estomac, elle va donner le meilleure d’elle même et aller au delà de tout ce qu’elle pouvait croire.

C’est un vrai roman d’espionnage que nous propose Guillaume Richez. On retrouve de sublimes courses poursuites, des combats à mains nues, des fusillades, des infiltrations, des explosions et des réunions de pointage. Tout cela sera trop gentil sans des scènes de sexes très torrides. Il faut dire que beaucoup risque d’avoir des grandes montées de chaleur partout dans le corps. J’avais eu une mise en bouche (sans mauvais jeux de mots) avec la lecture d’Héloïse, ouille! de Jean Teulé alors continuez avec la lecture érotique ici a été un plaisir. D’ailleurs, pour mettre le lecteur dans le bain après avoir présenté notre héroïne, l’auteur propose une scène de sexe homosexuelle entre copines au chapitre 3 qui donne le ton pour les onze qui suivent.

« Dès que Lindsey sentit le contact des tétons de sa camarade de chambre contre sa poitrine, elle délaissa les lèvres de son amie pour goûter à ses seins. Comme sa peau laiteuse était douce! Sa langue percée dessina des cercles autour des mamelons. Puis elle joue à mordiller les tétons qui durcissent entre ses incisives. 
Kate poussa alors des gémissements feutrés. Elle s »abandonna aux caresses saphiques de la belle blonde sans retenue. Elle ne s’était jamais laissée aller à ce point avec un partenaire masculin. Avec les hommes (et elle en avait connu bien moins que ce que sa réputation de fille facile laissait croire). Kate prenait toujours le dessus. Elle chevauchait ses partenaires comme des étalons qu’elle épuisait sous elle jusqu’à ce qu’elle arrache son orgasme. Peu lui importait qu’ils jouissent ou non. Seule comptait sa propre jouissance. »

Certains ont trouvé que le scènes de sexe étaient trop détaillés ou trop hot, mais je n’ai pas du tout trouvé. L’auteur aime la précision et c’est pareil dans tout. Il pousse même le détail à citer inlassablement des marques. Si la montre n’est pas de la bonne marque ne donne t’elle pas la même heure? Alors les marques de chaussures, de robes, de montres, de voitures, de téléphones se succèdent et n’apportent rien à l’histoire. C’est cela qui m’a le plus gêné. Car l’auteur maîtrise grandement les mots. L’histoire avance doucement en présentant les personnages dans leur quotidien et au fur et à mesure les liens se tissent et deviennent évidents. Je ne savais pas qui était la taupe avant de tomber sur la dernière page, d’ailleurs, ne commencer pas par la fin, cela vous gâcherait tout.

« Elle s’assit à califourchon sur le bas-ventre du jeune Egyptien, empoignant fermement ses cheveux noirs, et tira brutalement sa tête en arrière. Elle inclina son visage vers le sien jusqu’à ce que leurs bouches s’unissent. Son haleine douce s’insinua entre les lèvres du détenu qui soupira d’aise. Leurs langues se mêlèrent en un long baiser langoureux qui fit oublier à Kate la douleur lancinante se mâchoire. 
Elle sentit sous ses fesses le renflement du pénis qui se durcissait peu à peu. Elle se recula jusqu’à ce que sa bouche gourmande se trouve à la verticale de l’entrejambe de Boutros et abaissa la fermeture éclair du pantalon pour en faire jaillir sous le slip une bite à demi bandée dont elle lécha avec délectation la hampe nervurée, le méat et le frein. »

Alors si votre chemin vous pousse à rencontrer Guillaume Richez, prenez le temps de le lire et de l’apprécier. Pensez à prendre un bon verre d’eau fraîche à vos côtés pour refroidir certaines ardeurs. Un bon moment de lecture qui mêle suspens, aventure et sexe.

« Kate mordilla les tétons durcis. Ses mains couraient sur tout le corps en transe de Leïla, palpant son cul, pelotant ses seins, pétrissant la chair de son dos, de ses cuisses, de ses hanches. 
Ses doigts raffolaient du contact doux et chaud de cette peau souple. 
Leïla ne cessait de gémir en se dandinant d’un pied sur l’autre. Des secousses traversaient son bas-ventre et lui remontaient jusqu’au plexus.
Une onde de plaisir intense la submergeait. »

4ème de couverture :
Egypte, janvier 2011 : un cyberdissident est enlevé par des hommes cagoulés. De son côté, la CIA met tout en œuvre pour précipiter le départ du président égyptien. Retrouver le cyberdissident pour le faire témoigner devient alors une priorité. La solution? Kathryn Elizabeth Moore.

Un mètre soixante-dix de grâce pour cinquante-quatre kilos de muscles. Malgré sa grande connaissance des arts martiaux, cet agent préfère parfois utiliser des méthodes d’interrogatoire très très personnelles…
et plutôt convaincantes !

Croyez-le ou non : du krav-maga au Kama sutra, il n’y a qu’un pas !

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2 réflexions sur “Opération Khéops – Guillaume Richez

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