Un océan d’amour – Wilfrid Lupano et Grégory Panaccione

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Une bande dessinée qui met en boîte l’Amour. Quand un breton prend la mer et que cette dernière l’emmène loin, il va tout faire pour revenir à sa Bretagne. Et quand sa bretonne ne le voit pas revenir, elle va tout faire pour le retrouver, quitte à aller à Cuba.

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Grand blanc – Antoine Guilloppé

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Antoine Guillopé signe une course poursuite en eau profonde. Un banc de poisson intéresse un phoque, qui est à son tour convoitée par une orque qui finira par croiser un requin blanc. Voici un sacré ballet où chaque être devient lui-même la proie d’un prédateur plus grand que lui. Particularité de l’approche: il s’agit d’un album sans texte habillé de deux couleurs- le bleu et le blanc- avec par endroit quelques touches de noir. Entre appétit et convoitise, l’histoire parvient à créer la surprise et à faire frémir le lecteur. Antoine Guilloppé parvient admirablement à créer une tension et des actions en jouant sur les vues rapprochées et d’ensemble, les plongées et contre-plongées en suggérant des mouvements dans un montage intéressant. A vite découvrir.

 

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Bienvenue dans les profondeurs de la mer où la loi du plus fort règne en maître. Antoine Guilloppé signe juste en image et couleur une aventure marine.

Dans des nuances de bleu, de noir et de blanc, l’illustrateur nous raconte l’histoire de trois mammifères marins : un requin, un orque et une loutre. La loutre est très gourmande de poissons qu’elle poursuit avec aisance dans l’eau. Mais voilà, un peu plus profond dans l’océan, se cache un orque qui surveille la chasseuse tout comme le gourmand requin. Ainsi va débuter une course poursuite entre la fuite de la première et les deux autres qui se poursuivent pour ensuite se battre.

Un récit qui m’a assez déplu. Je n’ai pas retrouvé la poésie d’autres ouvrages d’Antoine Guilloppé même si l’imagination est au rendez-vous. Peut-être que je suis insensible à l’univers de poissons en dessins.

 

Sabine et Griffon – Nick Bantock

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Pardonnez-moi si la mémoire me fait défaut, mais suis-je censé vous connaître?  Comment avez-vous bien pu avoir connaissance de la première esquisse d’une tasse brisée que j’avais faite pour cette carte?

Le phénomène qui nous lie m’en a appris beaucoup sur vous, et pourtant j’ignore tout de votre histoire. Quel plaisir d’avoir vos oeuvres sous une forme tangible. 

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Tout avait commencé par une mystérieuse carte postale, apparemment bien innocente, mais depuis, plus rien n’allait comme avant pour le peintre Griffon Moss, dans sa tranquille solitude de Londres. Son monde de logique et de méthode était brutalement renversé par l’existence lointaine d’une femme sur une île des Tropiques, à des milliers de kilomètres de lui. Qui est Sabine ? Comment peut-elle voir ce que peint Griffon, quand ils ne se sont jamais vus ? Est-elle son âme soeur depuis toujours perdue ? Ou une magicienne ? Un ange exterminateur ? Assistons-nous aux prestiges d’une communion par l’imaginaire ou à une descente dans la folie ? Cet étonnant roman visuel se déroule en plusieurs lettres et cartes postales, parsemées d’illustrations fascinantes de monstres et d’inventions saugrenues, de paysages obscurs… Les lettres de Sabine et Griffon, on les trouvera à l’intérieur du livre dans leurs enveloppes, pour que le lecteur ait la curiosité de lire la correspondance intime de ces deux étrangers inexplicablement liés l’un à l’autre. Cet ouvrage auquel on chercherait en vain l’équivalent ailleurs, mêle audacieusement la poésie de sa narration onirique à un luxe d’images dans une présentation aux mille et une surprises.

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L’histoire d’un échange entre deux protagonistes à deux endroits du monde m’a tout de suite séduite. En plus, le fait que l’ouvrage contient des lettres était un sacré plus. Sabine et Griffon s’envoient des cartes postales créatives pour apprendre à se connaître. La seule chose qui les lie serait un lien télépathique graphique. Ils se séduisent puis d’un coup plus rien. Une rupture se fait très vite et le livre s’arrête là tout net. Rien n’a eu le temps de se construire, juste mettre un peu en appétit le lecteur.

Une promesse de belles lettres, d’échanges et puis rien. Quelle déception, véritablement.

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L’échapée – Paris – 20ème

L’échapée
38 Rue Boyer
75020 Paris
 
Bistrot thaï
 
Métro : Gambetta
 
A proximité de la Bellevilloise, de la Maroquinerie
 
Personnes présentes :
Lili, jéjé et Noctenbule
 
Plats consommés
Trois formules à 22€00 (entrée + plat)
 
 
Entrée :
Salade de fruits, poulet et crevette
Salade de liseron d’eau croustillant
Beignet de crevettes
 
Plat :
Crevette au curry vert et lait de coco
Travers de porc caramélisés
Nouilles sautées thaï au poulet
 
Dessert :
Délice de mangue au riz gluant
 
Boisson
–       Jus de coco
–       Orangina
 
 
 
 
 
 
 
 
Après 2h de sport à taper une balle contre un mur, il fallait forcément faire le plein d’énergie. Et avec lili, l’appel du dessert du thaï c’est fait ressentir. Cela faisait tellement longtemps que nous n’en avions pas mangé. Et quel délice. Vraiment trop gourmande de ce dessert. Mais nous avions tous trop faim pour manger juste un dessert, alors nous avons pris la totale. Juste jéjé ne nous a pas suivi sur le dessert, il n’avait plus trop faim, surtout après avoir fini presque tous nos plats. Lili était d’humeur aventurière pour goûter le liseron. Après en avoir arracher une certaine quantité car c’est vraiment de la mauvaise herbe qui pousse vraiment partout, en manger, m’était presque impossible. La nuance, est que c’est du liseron d’eau. Donc pas celui que je connais. L’aspect un peu étrange de gros tubes verts, mais le croustillant lui donne un aspect comestible et le goût. Je dirais juste croustillant. Le mélange frais de fruits, de poulet et de crevettes ne m’as pas trop séduite cependant à bien plu à mes comparses qui ont été ravis de finir mon assiette. Le cœur général revenait à l’entrée de jéjé : les beignets de crevettes sans surprise mais un délice. Avant le bistrot proposait beignet de crevette avec de la banane dans une feuille de brick, un vrai régal. Il faut bien aussi innover dans sa carte. Tous les plats, délicieux, sauf pour lili qui n’aime pas le gingembre et nous avions dans tous les plats. Le travers de porc pas comme je l’imaginais. Le dernier que j’avais mangé était dans un restaurant canadien revenu avec du sirop d’érable alors forcément au thaï il ne pouvait pas avoir le même goût. La viande fondait en bouche avec un arrière goût sucré. Là, Jéjé a abandonné. Mais les gourmandes ont poursuivi avec chacune un délice de mangue au riz gluant. De la mangue fraiche accompagnée de riz au lait de coco. Attention, il y a d’autres desserts tout aussi bons, on les a tous goûté. Mais la palme du meilleur revient à celui là. A ce qui paraît certains de leur client le mange en entrée. J’ai essayé c’est tout aussi bon et on mange plus raisonnablement après, ce qui n’empêche pas de reprendre un dessert par la suite.
 
Notre évaluation (sur 5*)

Nourriture:
 Lili : ****1/2 – Jéjé : **** – Noctenbule : ****

Décoration:
Lili : *** – Jéjé : **** – Noctenbule : ****

Ambiance:
Lili : ****1/2 – Jéjé : **** – Noctenbule : ***
Service:
Note commune: ****
Sanitaires :
Jéjé : *** – Noctenbule : ***
 
Le + de Noctenbule, très agréable après une sortie dans le quartier, les serveuses sont très aimables.