Mon petit Cluny – Marie Sellier

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Cet album entraîne les enfants vers les vastes horizons des chefs-d’œuvre du musée de Cluny. Le Moyen-Âge à découvrir !

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Le musée du Moyen Age cache bien des trésors aux yeux de tous. Alors pour permettre aux plus petits d’aiguiser leur curiosité, l’édition de la Réunion des Musées Nationaux propose un petit livre pour leur faire découvrir un endroit riche d’Histoire.

Le musée du Moyen Age aussi appelé le musée de Cluny propose une très grande variétés d’objets, de peintures, de sculptures, de tentures…. afin de mieux connaître une grande période historique. En effet, il y en a une grande quantité et les cartels ne sont pas toujours bien présents. De ce fait, afin de mieux s’approprier  rien ne vaut quelques explications. L’ouvrage présente une vingtaine d’objets avec une petite explication compréhensible à partir de 5 ans.

On passe de la croix pectoral en or de la fin 6ème à Adam, en pierre polychrome du 13ème qui se trouvait dans la cathédrale Notre Dame de Paris puis par la Vierge à l’Enfant allaitant en bois du 14ème siècle. On découvre aussi le vitrail coloré représentant St Christophe vers 1430 et bien entendu la tenture de La dame à la Licorne. Les trésors y sont montrés simplement avec un petit texte écrit en très gros caractères pour faciliter la lecture aux tous petits.

J’adore le musée de Cluny qui offre un véritable voyage au coeur du Moyen Age et fait découvrir la richesse d’une période historique que l’on croit souvent assez pauvre et inintéressante, d’où d’ailleurs son appellation. Ce livre m’a tout de suite intéressée pour savoir comment le musée pouvait être abordé pour les enfants. J’ai trouvé cela dommage que les représentations sont à 95% religieuse dans l’ouvrage qui aurait pu être plus éclectique que cela soit dans les bijoux, la vaisselle ou le mobilier. Même si, effectivement plus de la moitié du musée présente des objets relatifs à la religion catholique qui était au coeur de la vie quotidienne au sein de toutes les classes sociales de l’époque.

Une lecture en demi-teinte qui m’a toutefois donné envie de découvrir cette collection à destination des plus jeunes pour leur donner envie de découvrir des musées de France. Le musée du Moyen Age propose des visites aussi bien pour les individuels que les enfants ou les familles qui sont très faîtes par du personnel passionné. Il faut dans un premier temps donné le livre au petit avant d’aller au musée et se laisser surprendre par ce lieu.

Lien vers le musée de Cluny

 

Vivre au Moyen Age : La France en 1400 – Christine Desgrez

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Paris 1400 : la France est en conflit avec l’Angleterre depuis plus de 40 ans et pour longtemps encore… Le long règne de Charles VI (1380-1422), qui couvre une période dramatique, est pourtant marqué par une éclosion artistique tout à fait exceptionnelle. Le Moyen Age se termine, on s’achemine vers la Renaissance, la capitale est à son apogée. Protégée du reste du royaume par d’épais murs fortifiés, elle abrite un épanouissement artistique sans précédent et devient le principal lieu d’approvisionnement des princes, tels que les ducs de Berry et de Bourgogne, en œuvres d’art. Les poètes et les musiciens gagnent l’enthousiasme de la Cour, les orfèvres créent des pièces toujours plus somptueuses, les enlumineurs réalisent des livres précieux, tant par leur contenu que par la richesse de leurs illustrations. Cet ouvrage met en lumière un pays de contraste, riche par le raffinement de ses arts, pauvre en raison de la guerre de Cent Ans.

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Le Moyen Age est une période historique très longue qui a connu beaucoup de changement et d’évolution. Christiane Desgrez propose ainsi dans son ouvrage Vivre au Moyen Age. La France vers 1400 de mieux comprendre l’Histoire dans sa globalité.

Bienvenue en 1400, vers la fin du Moyen Age en plein coeur de la guerre de 100 ans. La France connaît la guerre et quelques incertitude politique jusqu’au sacre de Charles VII en 1380 à Reims. Le livre traite l’aspect politique certes, mais aussi de la vie du monde paysan, la construction des palais, l’art, l’orfèvrerie, des divertissements, de la religion… Chaque double page est consacré à un sujet comme De l’homme à l’individu ou Vivre au mourir avec des illustrations qui peuvent être aussi bien des peintures, des sculptures ou de la tapisserie.

Les mécènes ont l’habitude de se faire représenter dans une oeuvre d’art pour que l’on se souvienne de leur puissance et de leur générosité. Le plus souvent représentés à genoux en prière, on les trouve parfois debout, tenant dans leurs mains la maquette d’un monument qu’ils ont fait construire. C’est une inscription ou des armoiries qui gardent la mémoire de leur nom. Le portrait, à partir de celui de Jean le Bon, n’a plus la même fonction. Il devient indépendant. Sa seule raison d’être est de survivre à son modèle. 

Un livre très complet qui montre l’évolution d’une société avec des explications courtes mais très précises. Les termes compliquées sont expliqués en marge du texte ou de l’image. Un plongeon dans une époque en pleine révolution artistique et culturelle. Toutefois, j’ai trouvé que l’auteure a très peu abordé l’influence du pouvoir catholique et la position de la femme, car cela restait une société très masculine et croyante.

Un ouvrage instructif et très intéressant surtout du fait qu’elle cible une période et qu’elle donne les clés pour comprendre des thématiques importantes. Une bonne mise en bouche sur la fin du Moyen Age.

Les princesses du Moyen Age à petits pas – Isabelle Ortega et Marie de Monti

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Loin des clichés de princesses courtisées par de preux chevaliers, connaissant une vie de luxe et de festivités, voici un livre qui nous en dit plus sur le quotidien de ces jeunes filles nobles.
Le lecteur découvrira les grandes étapes de la vie de princesse, les codes et usages de la noblesse, mais aussi quelques figures hors du commun. Blanche de Castille par exemple qui, après avoir donné naissance à douze enfants, une fois veuve, régenta le royaume de France pour son fils Saint Louis en croisade : une influence politique et une force de caractère exceptionnelles !
Car au Moyen Âge, les princesses étaient sous la surveillance de leur père ou de leur frère, élevées en monastères et formées pour être de futures épouses. Le mariage était d’ailleurs souvent le fruit de transactions entre familles et il n’était pas rare qu’une princesse soit fiancée dès l’enfance ! Pas toujours rose, la vie de princesse au Moyen Âge…

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Les livres parlant du Moyen Age pour les enfants sont souvent adressé à un public masculin avec l’univers de chevalier et des châteaux-forts. Et bien ici dans l’ouvrage Les princesses du Moyen Age à petits pas, on mets un grand coup dans l’Histoire et on parle des femmes, des princesses plus exactement.

Le livre se structure en quatre parties : La princesse et sa famille, l’éducation d’une princesse, le mariage d’une princesse et quelques portraits de princesses. Le tout avec des sujets expliqués en double page avec le sujet en haut à gauche de la page. Des petits encarts avec des faits historiques ponctuent les explications plus généralistes. Lorsqu’on arrive à la fin un quizz en 20 questions test la capacité d’avoir retenu les informations.

Au 14ème siècle, Isabeau de Bavière fille du duc de Bavière, qui épouse le roi de France, Charles VI à l’âge de 14 ans (son époux en a deux de plus qu’elle) donnera naissance à 12 enfants.  

Isabelle Ortega et Marie de Monti ont décidé de présenter le rôle des princesses dans le Moyen Age. Car oui, messieurs, sans princesse, il ni aurait pas de roi, de châteaux-forts et ni de chevalier. Les textes simples et très clairs s’accompagnent d’illustrations assez partisanes de la liberté féminine qui donne un ton assez léger et drôle. La place de la femme au Moyen Age n’est pas à envier. On parle des princesses car il reste des récits qui permettent de connaître leur quotidien et leur avenir, plus en tout cas que la simple ouvrière.

La femme est très mal perçue dans la religion catholique surtout pendant le Moyen Age. C’est elle la première qui a trahit Dieu en croquant dans la pomme, alors il faut y faire attention et la brider au maximum. Liberté d’agir et de pensée sont des réactions très modernes. Les filles pouvaient être mariés dès l’âge de 7 ans et devait engendrer des enfants, des garçons de préférence. Très souvent, elle savait lire et écrire et bien entendu coudre. Car pendant qu’elle s’occupe les mains, elle ne pense pas. Si la pauvre princesse se trouvait laide ou avait déjà eu beaucoup de soeurs avant elle, direction le couvant dans lequel elle restera toute sa vie.

Une belle plongée dans le Moyen Age qui permet de donner encore plus de base pour appréhender cette très longue période historique situé entre l’Antiquité et la période moderne. Un livre très instructif et drôle qui donne une furieuse envie de continuer de se battre pour conserver les droits que nous avons.

Lancelot, le chevalier de Merlin – Théâtre 13

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La légende de Lancelot évoque le monde du roi Arthur, des chevaliers de la table ronde et du Moyen Age. Le fait d’adapté un roman de Chrétien de Troyes autour de cet univers est audacieux, cela valait bien la peine d’aller faire un tour dans le 13ème arrondissement.

Lancelot est l’histoire d’un brave chevalier, élevé par Morgan et surveillé par Merlin mais c’est surtout celui d’un homme amoureux. A sa majorité, à 18 ans, sa mère l’envoi auprès du roi Arthur afin d’être adoubé et de rejoindre les chevaliers de la table ronde. Lorsqu’il apprend que Méléagant a enlevé Genièvre, la reine, son sang ne fait qu’un tour et affronte tous les ennemis qui se présente. Mais libérer la femme que l’on aime peut créer de profonde blessure, surtout lorsque c’est l’épouse d’un roi.

On pourrait se demander comment raconter une telle histoire sur une simple scène et 10 comédiens. Mais voilà, le metteur en scène, Quentin Defalt à trouver l’astuce. Un subtil jeux de lumière qui éclaire les comédiens de la scène laissant dans la pénombre les autres bouger les décors et changer de costumes. Des décors simples et multifonctions bougent partout et se transforment. Le support en bois devient siège du trône, lavoir et pont. Le visage grimé, les comédiens incarnent à la fois chevalier, roi, reine, manant, voleur, violeur… Une mise en scène dynamique et très intelligente.

Cela ne pourrait pas aussi bien fonctionner sans une équipe de comédiens très bons (Julie André, Simon-Pierre Boireau, Xavier Catteau, Juliette Coulon ou Leïla GuérémyRomain Duquesne, Jean-Patrick Gauthier, Aymeric Lecerf, Gaëtan Peau, Victorien Robert et Jonathan Salmo) et aussi charmant. Je vous avoue que les corps de ces hommes musclés ne m’a pas laissé de marbre, j’aurais tellement aimé que Lancelot laisse tomber la chemise plus souvent. Il faut bien entendu souligner les très beaux costumes d’époque, les scènes de combats à l’épée, de la brume chimique ainsi que le bruitage et la musique.

J’ai passé un agréable moment dans le Moyen Age comme l’imaginaire d’Arthur m’a été instruit. Un beau voyage aussi bien sur scène qu’au niveau musical. En sortant du charmant Théâtre 13 Jardin, j’avais très envie de lire le roman et d’aller écouter en direct un concert de musique moyenâgeuse.

Lien vers le théâtre

Lien vers le site de BNF pour découvrir l’univers du roi Arthur

 

La vie quotidienne au Moyen Age – Dominique Joly

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Après le château-fort, Dominique Joly poursuit dans la série « Mes premières découvertes » sa découverte du Moyen Age. Sur le même principe, à gauche le texte ponctué de silhouettes remplaçant les mots, à droite une illustration pleine page et un transparent transposant les détails du texte. Une formule déjà éprouvée et qui fonctionne encore, pour tous les petits curieux.

Le Moyen Age, dévoile à travers ce nouveau ouvrage destiné aux touts petits, le quotidien. Comment vivait les gens? Comment est un château? Comment s’appelle la tour?

Quelques pages simplement expliquées mais tout en étant clair et limpide. Les dessins colorés sont efficaces et la page transparent séparant les explications de l’illustration est une très bonne méthode d’apprentissage à laquelle j’adhère. On pourrait faire la même chose pour les grands, il ni a pas de raison.

Les mots sont expliqués et contextualisés directement. En plus, à la fin du livre les mots sont de nouveaux présents et dans l’ordre alphabétique. A la toute fin du livre, pour rendre encore plus interactive la découvertes des rébus et des charades.

Créneau : partie creuse du mur qui couronne la tour. La partie pleine est appelée merlon.
Archère : à travers cette mince fente percée dans les murs épais, l’archer tire ses flèches sans être vu de l’ennemi.

Une passionnante lecture sur une époque riche. J’ai hâte de poursuivre la découverte de cette collection.

Dans la même thématique
Le Moyen Age – Dimitri Casali et Antoine Auger
Le moyen-âge expliqué aux enfants – Jacques Le Goff
Les châteaux forts – Dominique Joly

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Le Moyen Age – Dimitri Casali et Antoine Auger

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Comment vivaient un chevalier, un moine, un marchand ou un paysan ? Que racontent «Le Livre des merveilles» ou «Le Roman de la Table ronde»? Qui étaient Hugues Capet, Richard Cœur de Lion et Frédéric Barberousse?
À travers un parcours en soixante étapes, partons à la découverte du Moyen Âge, cette période fascinante qui a profondément transformé notre société et notre patrimoine et continue d’inspirer notre culture.


Les éditions Gallimard Jeunesse propose de découvrir le Moyen Age grâce à un livre de sa collection Tothème. Un parcours en 60 étapes qui va permettre de voir autrement cette période historique très riche.

L’ouvrage, les bouts arrondis, souple et coloré attire directement le chaland. D’un côté on trouve peu de texte, mais synthétique, clair et direct et de l’autre,  beaucoup d’images mêlant peintures, illustrations, montages . Le vrai côté positif du livre est vraiment de présenter le contexte historique dans le monde autour de cette longue période. Ici on n’évoque pas le mode vie dans les châteaux ou qu’est-ce que l’amour courtois. On parle des rois, de conquêtes, de guerres, de voyages. Une mise en bouche contextuelle qui donne de bases pour aller voir plus loin si le coeur en dit.

J’ai apprécié en bonus en fin de livre les différentes thématiques abordées : un petit tour d’Europe, les différentes batailles du moyen âge et surtout tout ce qui est autour de la thématique par le biais des lieux, musées, films ou jeux.  Une lecture très intéressante qui m’a donné envie de découvrir les autres ouvrages de cette collection.

Ce qu’en dit la presse
Sud Ouest : Franchement novatrice, même un peu révolutionnaire, elle prend le parti d’aiguiser la curiosité et d’approfondir le savoir en s’appuyant sur les références culturelles déjà acquises par les enfants… Les Tothème rendent l’avantage à la bataille pas perdue d’avance de l’encre contre les cristeaux liquides.
Mon quotidien : Le principe de cette collection est d’aborder un grand sujet, comme le Moyen-âge ou l’environnement, avec de multiples thèmes. C’est un peu comme si le sujet était une grande maison et les différents thèmes, une multitude de portes pour y entrer.

Sur la même thématique
Le moyen-âge expliqué aux enfants – Jacques Le Goff
Le château fort – Dominique Joly

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Spice & Wolf – Isuna Haseka

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Ca se tient. Tu es donc en train de me dire qu’un pays pourrait volontairement augmenter le taux d’argent de sa monnaie pour venir à bout d’un de ses rivaux?

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L’histoire débute au village de Pasroe, au moment du festival de la moisson. Contrairement au reste du pays, les habitants sont païens et croient en une divinité-loup : Holo. La légende raconte qu’un pacte entre les hommes et les loups a été conclu afin d’assurer le bon fauchage du blé quand celui-ci a atteint la maturité escomptée. Mais les habitants du village ne prennent plus la légende au sérieux et avec les nouvelles méthodes inventées, ils n’ont plus aucune difficulté pour faucher le blé. Lawrence est un marchand ambulant qui vend de la fourrure et fait des échanges. Alors qu’il s’apprête à quitter le village, Lawrence découvre à l’arrière de sa carriole une jeune femme possédant des oreilles et une queue de loup, qui se présente comme la divinité des lieux. Elle demande à Lawrence de l’emmener avec lui puisque les habitants ne semblent plus avoir besoin d’elle.
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Dans un univers moyenâgeux fantastique, nous allons à la rencontre d’un marchand itinérant nommé Lawrence. Tout juste âgé de 25 ans, il fait la rencontre de la déesse de la moisson Holo. Pour échapper aux hommes qui n’ont plus besoin d’elle pour la moisson, elle c’est cachée dans sa roulotte. Afin de n’effrayer personne, elle a prie une apparence humaine. Avec quelques détails particuliers, elle possède deux oreilles sur la tête, des crocs et une grande queue comme une louve.

Lawrence et Holo vont devenir une équipe de commerçants spéciaux. La connaissance du terrain et la qualité des produits troqués pour Lawrence va se compléter à merveille avec les compétence de la déesse qui peut détecter les mensonges et qui se trouve être une très bonne négociatrice. D’ailleurs, si elle veut rester auprès du jeune homme, il faut qu’elle assure sa pitance. Ce qui ne sera pas un problème. Ce personnage ayant une apparence entre humaine et louve, est très jolie. D’ailleurs le moment où on l’a découvre dans sa nudité les pages sont colorées.

Il faut bien noter aussi que c’est un seinen, le manga s’adresse à des garçons à partir de 18 ans, qui ont laissé un peu de côté Naruto et semblables. Donc le côté du sublime féminin apparaît ici avec quelques scène de nudité ou encore avec des vêtement qui valorisent le corps féminin. Et aussi un sujet de fond plus « élaboré » avec ici le commerce. Le troc, l’échange, le prêt et la valeur de la monnaie sont au coeur de l’histoire. En effet, ils vont rencontrer Zehren, qui va leur proposer de gagner de l’argent par rapport à l’édition de nouvelles pièces sur le marché. Mais c’est une arnaque. Derrière cela se cache un homme qui souhaite nuire à ce brave commerçant. Voilà l’accroche pour le tome 2.

Un manga très bien écrit, très bien dessiné qui parle d’un sujet pas très courant. Il ne prend pas ces lecteurs pour des imbéciles, ce qui est très agréable. Je remercie Masse Critique de Babelio de m’avoir fait découvrir ce manga.

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Rêve de monuments – Conciergerie

monumentsnationaux Au coeur de Paris, se dresse l’un des plus ancien témoignage du Palais de la Cité. Demeure royale à la prison, la conciergerie accueil actuellement, une exposition Rêve de monuments, autour des architectures imaginées du Moyen-âge à nos jours.

A travers plus de 300 peintures, photographies, esquisses… l’exposition nous présente l’évolution de la présence du mythe attaché aux monuments médiévaux que sont les châteaux et les abbayes. A partir du XVIIIème, dans la littérature ou la peinture, avec des artistes comme Victor Hugo ou Gustave Doré, apparaît des histoires aussi bien d’amour que de fantôme dans des ruines ou dans des châteaux mélangeant différents styles mais ayant un fort attrait au gothique. Cette inspiration est encore encrée dans notre société contemporaine que cela soit au sein des jeux vidéos, de la bande dessinée ou du cinéma. Et même des jeux, on y voit le château Légo Harry Potter ou des maison Playmobil, même le château de Disney.

Malgré une très jolie muséographie, classée avec six thématiques, et la diversité des objets présentés, il manque des explications permettant de mieux s’approprier l’ensemble. Chaque sujet est lié à une couleurs ainsi qu’une période. J’ai vu de très jolies choses mais j’aurais voulu en apprendre plus, les influences, les auteurs, bref des choses plus concrètes.

Les six sections :

  • La première section « Mythe, légende et littérature enluminée »
  • La seconde section  « Le rêve monumental réalisé »
  • La troisième section, « Le monument, paradis perdu »
  • La quatrième section, « La vision gothique noire »
  • La cinquième section, « Les illusions gothiques réalisées »
  • La sixième section, « Monument fictif, château virtuel »

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L’exposition permet de visiter également la Conciergerie. Elle n’est pas très grande mais beaucoup d’explications sont présentes que vous pouvez également retrouver  dans le Document de visite  disponible à l’entrée du lieu.

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Informations pratiques
Jusqu’au 24 février 2013
Ouvert tout les jours de 9h30 à 18h sauf les 25 décembre 2012 et 1er janvier 2013
Dernier accès 45 minutes avant la fermeture

2, boulevard du Palais
75001 Paris

Tarifs 
• Plein tarif : 8,50 €
• Tarif réduit : 5,50 €
• Groupes adultes : 6,50 € (à partir de 20 personnes)conc5 • Groupes scolaires : 30 € (20 € pour les ZEP), 35 élèves maximum, avec 2 accompagnateurs inclus ; pour tout accompagnateur supplémentaire, le tarif « groupe adulte » s’applique• Entrée gratuite pour les moins de 18 ans, les moins de 26 ans ressortissants des 27 pays de l’Union Européenne ou résidents réguliers non européens sur le territoire français

Billet jumelé avec la Sainte-Chapelle
• Plein tarif : 12,50 €
• Tarif réduit : 8,50 €
• Tarif groupe : 9,50 €

Lien : http://tourisme.monuments-nationaux.fr/fr/actualites/bdd/actualite/816