La Petite Mort – Tome 2 : Le Secret de la licorne-sirène – Davy Mourier

41DaxiicblL._SY344_BO1,204,203,200_Davy Mourier ne pensait pas que le succès serait au rendez-vous après le tome 1. Alors il s’est senti obligé de faire une suite pour le plus grand plaisir des lecteurs. Vous ne croyez pas que la mort peut-être joyeuse? Détrompez vous et partez à la découverte de la Petite mort.

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La princesse des glaces – Léonie Bischoff et Olivier Bocquet

Capture d’écran 2015-05-09 à 08.54.10Direction la Suède, dans une petite ville côtière : Fjällbacka. Un terrible drame vient de se dérouler. La police est sur le coup mais l’affaire n’est pas aussi simple qu’elle semble l’être. Une auteure ne sera pas de trop comme enquêteur.

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Une belle fin d’Uberto Pasolini

AFFICHELa mort n’est pas toujours un sujet facile à aborder. Le réalisateur Uberto Pasolini décide de nous raconter l’histoire d’un homme, John May qui respecte les morts et qui pense à eux. Employé de morgue, il cherche la famille de ces personnes décédées dans la solitude pour qu’il puisse venir assister à la crémation.

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Je vais mourir cette nuit – Fernando Marias

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Le litre, Je vais mourir cette nuit de Fernando Maria peut surprendre. On peut se dire, encore un roman triste et dépressif sur une personne qui va se suicider. Mais pas du tout. L’auteur va nous prendre directement dès la première page par surprise et il va bien être difficile fermer le roman sans en savoir la fin.

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Mrs Palfrey, Hôtel Claremont – Elizabeth Taylor

11071047_10205757778975377_5872441853178618392_nMrs Palfrey n’est plus toute jeune. Suite au décès de son mari et à sa solitude, elle décide d’aller vivre à l’hôtel Claremont entourée de personnes de son âge. Partons à la rencontre d’un ensemble de personnages haut en vieillesse qui partage un quotidien avant la fin.

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Trente-six chandelles – Marie-Sabine Roger

98292756Titre  : Trente-six chandelles 
Auteur : Marie-Sabin Roger
Editeur : Editions du Rouergue
Date de publication : 20 août 2014
Nombre de pages :  278

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4ème de couverture
Mortimer s’est préparé à mourir le jour de ses 36 ans, comme cela a été le cas pour tous ses ascendants mâles. Il a quitté son travail, rendu son appartement et vendu sa voiture mais la malédiction ne s’abat pas sur lui. Que reste-t-il à faire, lorsque la mort attendue ne vient pas? Il faut apprendre à vivre vraiment!

Après ses précédents succès, notamment « La tête en friche » et « Bon rétablissement », tous deux adaptés au cinéma par Jean Becker, Marie-Sabine Roger revient avec un roman plein d’humanité, aux personnages émouvants, croqués avec humour et justesse. Une belle réflexion sur le sens de la vie!

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Marie-Sabine Roger décide de proposer un récit un peu étonnant avec Trente-six chandelles. Elle raconte d’une façon originale et simple à la fois, l’histoire d’un homme qui prépare toute sa vie à mourir à l’âge de 36 ans tout comme les personnes de sexe masculin de sa famille. Bien entendu, tout ne va pas se passer comme prévu.

Mortimer Decime, décide le 15 février de clôturer sa vie. Il démissionne, quitte son appartement et met son plus beau costume pour attendre la mort. Pas de femme et pas d’enfants. Pourquoi reproduire le traumatisme qu’il a subit petit. Mais voilà, petit chapitre par petit chapitre, l’heure fatale approche. Et rien ne se passe. Une de ces amie est là et ne comprend pas son comportement. A partir de ce moment, un nouvelle histoire doit se créer et comment faire face à la vie. Alors, il part à la recherche de son histoire familiale et décide d’affronter l’amour, le vrai. Par chance, entouré de ces amis il va enfin pouvoir se projeter dans un avenir incertain.

Envie d’une bonne couche de bons sentiments sur une toile de fond qui peut rappeler Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain? Alors vous trouverez votre bonheur ici avec quelques bons mots, un langage très accessible, de l’amitié sincère de gens qui ont eu des parcours difficiles, un amour original avec une femme un peu loufoque et une famille un peu étrange et rigolote. L’homme quelconque, le héros improbable possédant un prénom légèrement morbide, va alors à 36 ans découvrir les joies de la vie qu’il s’est toujours interdit. Un apprentissage pas facile toutefois avec de la volonté, on peut aller au delà de ces peurs.

Le plus original dans le livre vous l’aurez compris n’est pas l’histoire, ni le titre, si intriguant soit-il, mais la mise en page avec courts chapitres avec des titres rigolos. En effet, cela donne du dynamisme mais le récit me semble trop gentil et parfois un peu trop niais. Il faut mettre un peu d’enchantement dans ce monde, certes, mais j’aurais apprécié un peu plus de fantaisie qui pourrait se rattacher au monde réel et non à celui des bisounours.

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Merci pour cette découverte à Price Minister

L’avis de Bricabook

 

Histoire d’Alice, qui ne pensait jamais à rien (et de tous ses maris, plus un) – Francis Dannemark

97822662525154ème de couverture 
La vie d’Alice est un roman.
Un roman dont les chapitres, les uns après les autres, portent le nom de ses maris. Le jeune résistant, le confiseur italien, le jazzman, le journaliste américain, le médecin indien… Elle a follement aimé chacun de ces hommes et s’en est fait follement aimer. Huit fois veuve et neuf fois amoureuse ! Un don pour la vie, une terrible envie de mordre l’existence à pleines dents brûlent chez cette sémillante vieille dame à l’accent so british

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Besoin d’un peu de douceur pour finir ou débuter l’année? Alors pour cela, il suffit d’aller à la rencontre d’Alice, 73 ans. Sous ces apparences de femme ordinaire, ce cache une femme qui a donné de l’Amour toute sa vie.

C’est lors de l’enterrement de sa mère, en 2001, que Paul, 56 ans, rencontre Alice, sa tante pour la première fois. Et cette rencontre va chambouler toute sa vie. Car sous ces airs de vielles dames apparaît une femme pétillante, pleine d’esprit et de mystère. Elle invite son neveu chaque soir à venir à sa rencontre à l’hôtel où elle est pour le moment afin de lui raconter son incroyable vie amoureuse. La vie est précieuse et peut-être courte. Elle connaît bien cela car marié 8 fois et veuve autant de fois. Tous disparus de mort plus au moins banal comme une crise cardiaque dans le jardin ou mourir suite à un coma. Mais une chose est certaine, elle a aimé sincèrement ces hommes et a profité de chaque moment avec chacun d’eux. Ainsi, elle a pu suivre son coeur en traversant le monde durant 50 ans.

Alice a des difficultés à dire non et aidé par son amie et ex belle-mère, elle va prendre la vie avec simplicité et légèreté. Une chose qui va toucher Paul mais tout autant la lectrice que je suis. Un bel ode à la vie, à l’amour, à l’amitié, au sexe et surtout à la capacité de l’homme de pouvoir aller de l’avant. On oublie souvent que ce n’est les choses merveilleuses qui manquent mais notre capacité à nous émerveiller. Ce petit roman porte vite le sourire et l’émerveillement. L’histoire bien qu’improbable est raconté avec subtilité et talent ce qui fait que les pages se tournent avec curiosité. D’autant plus que chaque paragraphe porte le nom d’un homme différent, alors bien entendu que j’ai envie de savoir qui il est, comment ils se sont rencontrés et comment et pourquoi, ils se sont aimés.

Le roman se lit avec une douceur bien agréable et le plaisir de lecture est réel. Pourquoi se privée d’un moment de bonheur de lecture simple et authentique?

Le diable tout le temps – Donald Ray Pollock

Donald-Ray-Pollock-le-diable-tout-le-temps4ème de couverture
De la fin de la Seconde Guerre mondiale aux années 60, les destins de plusieurs personnages se mêlent et s’entrechoquent. Willard Russell, qui a combattu dans le Pacifique, est toujours tourmenté par ce qu’il a vécu là-bas. Il est prêt à tout pour sauver sa femme Charlotte, gravement malade, même s’il doit pour cela ne rien épargner à son fils Arvin…
Carl et Sandy Henderson forment un couple étrange qui écume les routes et prend de jeunes auto-stoppeurs qui connaîtront un sort funeste
Roy, un prédicateur convaincu qu’il a le pouvoir de réveiller les morts, et son acolyte Theodore, un musicien en fauteuil roulant, vont de ville en ville, fuyant la loi et leur passé.

Donald Ray Pollock s’interroge sur la part d’ombre qui est en chaque individu, sur la nature du Mal. Son écriture est d’une beauté inouïe mais sans concessions. Avec maestria, il entraîne le lecteur dans une odyssée sauvage qui marque durablement les esprits.

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Donald Ray Pollock propose un voyage direct dans l’Amérique profonde et authentique, celle des gens simples, alcooliques, violents… Avec un style direct et efficace, l’auteur nous emmène dans une histoire où les pages se dévorent très vite. Welcome dans la noirceur…

Trois histoires vont nous être présentées où l’on va suivre trois groupes de personnes que le destin va faire croiser. Un jeune homme, qui avait un père revenu de l’enfer de la guerre du Pacifique qui tomba profondément amoureux d’une femme, sa mère. Toutefois, lorsque cette dernière meurt de maladie malgré le fanatisme religieux, son père ne supporta pas cette perte et se donna la mort. Il va être éduqué par sa grand-mère qui élève également une autre enfant, qui a perdu ces parents. Son père avait un ami en fauteuil roulant, ils voyageaient ensemble pour prêcher dans les églises. Ces deux hommes vont traverser les Etats-Unis dans une vie de vagabondage. Croyant un instant être habité par la lumière divine, l’un soutenu par l’autre va commettre un meurtre en pensant avoir le pouvoir de faire revivre les gens. Pas de chance, ce n’était pas le cas. D’ailleurs, le meurtrier va rencontrer nos deux derniers héros, un couple un peu particulier. Une femme aguicheuse avec un photographe, passionné de cadavres fraichement tués.

Quoi? Dans ce résumé, la bonne humeur ne règne pas? C’est bien normal. Donald Ray Pollock a choisi de nous plonger dans un univers où de l’espoir naquit toujours de la déception et de la noirceur. Le Diable est bien présent car chacun malgré ses croyances va commettre des meurtres plus horrible les uns que les autres. Le tout ponctué par une écriture dans un direct et très efficace. Pas de descriptions trop longue et inutile. Chaque mot est bien pesé pour aller à la rencontre du psychisme de chaque personnage. En plus, le tout structuré de courts chapitres dynamise la lecture facilitant le fait de tourner les pages avec délice.

Si la noirceur ne vous fait pas peur et que vous adorer les aventures loufoques et sauvages, alors vous allez adorer Le Diable, tout le temps. Vous pourrez le reconnaître vite, la couverture est rouge avec des croix et un crâne animal.

L’avis de Manika avec qui j’ai partagé cette lecture et qui m’a offert le livre 🙂
L’avis de la Cannibal Lecteur

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Joe de Larry Brown

Wave – Sonali Deraniyagala

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 » La mousse s’est transformée en vagues. Des vagues qui bondissaient par-dessus le récif, à l’autre bout de la plage. Ça n’était pas normal. La mer ne venait jamais aussi près. Les vagues ne se brisaient pas, elles ne s’affaissaient pas. Plus près. L’eau brune et grise. Brune ou grise. Des vagues par-dessus les conifères et qui se rapprochaient de notre chambre. Toutes ces vagues maintenant, chargeant, barattant. Soudain folles et furieuses. Soudain menaçantes.  » Le matin du 26 décembre 2004, un tsunami frappe l’Océan indien. Sonali Deraniyagala, en vacances au Sri Lanka, son pays natal, en réchappe miraculeusement. Mais, de sa famille, elle est la seule. La vague lui a pris ses parents, son mari et ses deux petits garçons.

Wave raconte l’histoire de ce jour, où elle a tout perdu, et de tous ceux qui ont suivi. Les mois, les années lorsque l’insupportable déchirement du souvenir succède aux premiers moments d’horreur. La matière de ce livre, c’est la peine impalpable, indescriptible de la narratrice.
Sonali Deraniyagala réussit un récit poétique, sans concession et incroyablement digne sur comment survivre à l’inimaginable.

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Le 26 décembre 2004, l’impensable arriva. Un tsunami toucha les côtes au Sri Lanka. L’auteure Sonali Deraniyagala, profitait de ces vacances en famille et le lendemain la vague emporta son mari, ces deux enfants, ces deux parents et sa meilleure amie. Aujourd’hui, elle décide de raconte l’inimaginable dans son roman Wave, publié chez Kero.

Elle avait décidé avec sa famille de passer Noël dans son pays d’origine, le Sri Lanka au sein d’un hôtel situé en plein coeur d’une réserve naturelle sur la côté est. Entre plage et nature, cette famille aimait se cadre qui se complétait à merveille avec leur vie à Londres. Mais voilà, au matin du 26 décembre 2004, une énorme vague d’écume s’est mise à approcher de plus en plus prêt. Elle s’enfuit avec ces enfants et son mari dans une voiture qui démarre en trombe. L’eau est plus rapide et emporte la voiture et les sépare. Quand tout reprend un aspect plus normal, Sonali Deraniyagala est l’une des rares survivantes. Comment vivre à nouveau quand tous les repaires humains qui nous entourait on totalement disparu? Comment accepter de continuer sans les gens que nous aimions plus que tout?

Plusieurs années passent avant qu’elle décide de retourner dans leur maison de Londres. La maison respire les souvenirs d’une famille. Les tâches sur le livre de cuisine utilisé par son Steve. Le matériel de criquet bien rangé de Vikram qui avait 8 ans. Un tutu rose que Malli, âgé de 5 ans portait de temps en temps. Puis les rires, les cris et quelques pleurs vivaient dans les murs que le temps ne peut effacer. Le faudrait-il d’ailleurs. Chaque jour est une souffrance car comment toujours vivre et ne plus pouvoir partager avec eux? Il ni a pas de solution à cela. Il faut vivre au jour le jour et apprécier les moments avec les amis et la belle famille qui ne veulent que donner de l’amour.

Ce roman est un cri d’amour et de souffrance d’une femme qui a tout perdu et qui veut et qui doit continuer à vivre avec une douleur insondable au fond d’elle. La vie doit continuer même si l’horreur de la solitude devient une amie trop fidèle. Elle possède un emploi, professeur d’économie à New York qu’elle apprécie. Les sorties avec les amis et leurs enfants, les voyages lui donnent le sourire et cultive ces magnifiques souvenirs de famille. Sur les conseils de son psychiatre, elle décide de raconter son histoire avec une sincérité touchante. Une tranche de vie authentique sur la force et le courage d’une femme qui m’a donné envie de dire à ceux que j’aime que je tiens énormément à eux.

Une histoire qui va laisser des traces dans ma mémoire. Surtout une chose, de ne pas oublier qu’il faut profiter de chaque jour. Un témoignage troublant d’une femme qui a perdu un morceau de son coeur et qui partage avec nous sa souffrance, avec pudeur à grand renfort d’authenticité.

 

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Ce que j’ai oublié de te dire – Joyce Carol Oates

joyce-carol-oates-ce-que-jai-oublie-de-te-dire4ème de couverture
C’est la dernière année de lycée pour Merissa et Nadia. Les deux filles ont plus que jamais besoin de leur meilleure amie, la singulière, l’étrange et abrupte Tink qui s’est suicidée six mois plus tôt. Chacune est seule avec des secrets qu’elles ne pouvaient partager qu’avec Tink. Des secrets inavouables qui ont mis en péril leur amitié, mais qui les ont également mises en danger. Tink aussi avait un secret, un secret très lourd mais jamais elle ne leur a confié son tourment… Comment continuer à vivre avec ses silences quand la seule personne qui vous comprenait est morte ?

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Joyce Carol Oates écrit aussi pour la jeunesse, c’est le cas avec ce nouveau roman Ce que j’ai oublié de te dire. L’auteure nous emmène au coeur d’une école à la rencontre d’adolescentes. Un lien particulier les lie et les touche profondément.

Mérissa et Nadia font partie d’une bande de fille et sont d’une certaine manière amie. Tink possède un caractère un peu spécial et reste très secrète. Toutefois, elle reste proche de chacune des filles. Mais voilà, un soir les filles reçoivent un message : salut les filles, vous reverrai sûrement pas avant un certain temps. Vous adore mais me sens genre au bout du rouleau. Le lendemain, elles apprennent qu’elle s’est suicidée. Six mois passent et le poids de son absence commence à plonger Mérissa et Nadia dans une profonde tristesse même si cela les rapprochent.

Le livre tourne autour de trois histoires. D’une part, on va à la rencontre de Mérissa, fille parfaite et studieuse qui se scarifie. Puis, on nous parle de  Tink, ancienne comédienne, délaissée par sa mère trop sévère et injuste. Et enfin la dernière demoiselle de la bande, Nadia, fille ordinaire, très timide et qui manque beaucoup de confiance en elle. Les deux filles sentent la présence de Tink à leurs côtés afin de les soutenir et d’éviter qu’elle se suicide aussi. Tout dans la souffrance et le mal être, les adolescentes essaient de survivre dans un environnement qui leur semble très hostile.

Le talent de l’auteure pour moi est dans le fait que de nombreux sujets sont abordés comme le suicide, le divorce, la séparation, l’amour interdit, la maladie, le rejet parental… Une certitude, ce roman ne met pas le sourire, ni le baume au coeur. Il plonge au coeur du désespoir. Un désespoir à la lecture aussi car j’aurais aimé que chaque partie soit plus longue pour apprendre plus sur les personnages. Je me suis sentie frustré par la fin car il me manquait quelque chose. Encore une fin un peu ouverte et tu peux imaginer ce que tu veux de l’avenir des filles en mal d’existence.

Une grosse déception pour la rencontre avec cette auteur tellement adulée. Toutefois, le laisse la porte ouverte pour une nouvelle lecture avec un roman adulte. Espérons que la noirceur du monde sera un peu moins présente ou plus aboutie.