«Femme, réveille-toi !» : Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne – Olympe de Gouges

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Olympe de Gouges est une femme de caractère avec une volonté de fer. Elle voulait l’égalité pour tous, les hommes comme les femmes, les noirs comme les blancs. Ces cris de révoltes ont poussé les révolutionnaires à la condamner à mort et elle va en perdre la tête.

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13 petites enveloppes bleues – Maureen Johnson

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«Règle n° 1 : tu ne peux emporter que ce qui tiendra dans ton sac à dos.
Règle n° 2 : tu ne dois emporter ni guides de voyage ou de conversation, ni aucune aide pour les langues étrangères.
Règle n° 3 : tu ne peux pas prendre d’argent en plus, ni de carte de crédit, de chèques de voyage, etc.
Règle n° 4 : pas d’expédients électroniques. Ce qui signifie pas d’ordinateur portable, de téléphone portable, de musique, d’appareil photo.

C’est tout ce que tu as besoin de savoir pour l’instant. Rendez-vous à la Quatrième Nouille.»

Lorsqu’elle découvre ce message de Peg, sa tante adorée qui vient de mourir, Ginny est loin d’imaginer qu’elle en recevra treize au total et que ces petites enveloppes bleues l’emmèneront loin, bien loin, pour un incroyable voyage à travers l’Europe. Et transformeront à jamais sa vie de jeune fille rangée, timide et sage…
Un véritable parcours initiatique qui en apprendra autant à Ginny sur la personnalité de sa tante que sur elle-même.

Une vision intéressante de plusieurs pays d’Europe par une jeune Américaine. Une histoire originale qui aborde le deuil d’une façon étonnante et constructive. Comme une course au trésor, ce roman nous happe et nous entraîne de rencontres en découvertes, de mésaventures en petites victoires, pour une folle virée pleine d’humour et de charme.

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A la suite du décès de sa tante adorée, Ginny doit se rendre à son ancien domicile suite à courrier qu’elle a reçu. Mais avant de partir, elle doit suivre des recommandations que sa tante a laissé. Quelques règles à suivre impérativement pour lui permettre de faire un voyage surprenant à la rencontre d’elle même.

En accord avec sa mère, elle part dans une autre ville aux Etats-Unis dans le restaurant, la Quatrième nouille, qui se situait en dessous de l’appartement de sa tante décédée. Les règles à respecter sont très simples.
Règle n° 1 : tu ne peux emporter que ce qui tiendra dans ton sac à dos.
Règle n° 2 : tu ne dois emporter ni guides de voyage ou de conversation, ni aucune aide pour les langues étrangères.
Règle n° 3 : tu ne peux pas prendre d’argent en plus, ni de carte de crédit, de chèques de voyage, etc.
Règle n° 4 : pas d’expédients électroniques. Ce qui signifie pas d’ordinateur portable, de téléphone portable, de musique, d’appareil photo.

17 ans, Ginny n’a pas beaucoup voyagé et ce n’était d’ailleurs pas trop dans ces projets. Mais l’affection pour sa tante était vraiment sincère et profonde. Alors, suivre le chemin qu’elle a indiqué est une façon de partager un moment avec elle. D’ailleurs, c’est ce qu’elle va ressentir à travers tout ces voyages. Elle va partir tout d’abord en Angleterre où elle va rencontrer le compagnon de sa tante. Un homme un peu loufoque mais très attachant quand même. En plus, il travaille dans un lieu mythique à Londres : Harrods et pour les commandes spéciales. Il va l’aider même si pour l’instant les premiers échanges sont très courts.

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Puis elle va partir sur d’autres continents où elle va ouvrir lettre après lettre et suivre les instructions notées. Elle va rencontrer des inconnus, se faire des amis, tomber amoureuse, découvrir l’univers de sa tante, rencontrer ces amis et surtout elle se surprendre à se laisser aller et faire confiance à des inconnus. Et puis, moi la lectrice aussi je suis partie en voyage. J’ai envie d’aller à Amsterdam et de visiter des musées, d’aller en Grèce pour voir des statuts de vierge, d’aller à Rome, à Copenhague… Et cette quête qui mène à des peintures de sa tante qu’elle doit vendre et de l’argent elle verra ce qui lui semble bien de faire.

Comment ne pas s’attacher à cette jeune fille fragile, tellement innocente et gentille? On ne peut que l’adorer et les pages se tournent vite pour la suivre et savoir ce qui va lui arriver. J’avoue avoir été triste lorsque des gros vilains lui ont volé son sac de voyage avec toutes les enveloppes dont la fameuse treizième qu’elle n’a pas pu lire. Ouf, l’auteure a écrit une suite sur cette enveloppe perdue. Elle ne pouvait pas laisser le lecteur dans une telle incertitude. Le roman initiatique devait se poursuivre et finir en apothéose avec une jeune fille en fleur qui sait ce qu’elle veut, à par l’amour bien sûr. Elle a appris à mieux connaître sa tante, ces inspirations et apprendre à voir autrement ce qui peut nous entourer.

On se laisse très vite prendre au jeux de cette histoire avec quelques mystères. Entre quelques frémissements amoureux et des découvertes artistiques, Ginny avance dans la vie pour aller vers l’âge adulte. On a envie de l’accompagner et de l’aider à avancer. Vous l’aurez compris, j’ai adoré.

Mon avis sur la suite La dernière petite enveloppe bleue

 

Sabine et Griffon – Nick Bantock

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Pardonnez-moi si la mémoire me fait défaut, mais suis-je censé vous connaître?  Comment avez-vous bien pu avoir connaissance de la première esquisse d’une tasse brisée que j’avais faite pour cette carte?

Le phénomène qui nous lie m’en a appris beaucoup sur vous, et pourtant j’ignore tout de votre histoire. Quel plaisir d’avoir vos oeuvres sous une forme tangible. 

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Tout avait commencé par une mystérieuse carte postale, apparemment bien innocente, mais depuis, plus rien n’allait comme avant pour le peintre Griffon Moss, dans sa tranquille solitude de Londres. Son monde de logique et de méthode était brutalement renversé par l’existence lointaine d’une femme sur une île des Tropiques, à des milliers de kilomètres de lui. Qui est Sabine ? Comment peut-elle voir ce que peint Griffon, quand ils ne se sont jamais vus ? Est-elle son âme soeur depuis toujours perdue ? Ou une magicienne ? Un ange exterminateur ? Assistons-nous aux prestiges d’une communion par l’imaginaire ou à une descente dans la folie ? Cet étonnant roman visuel se déroule en plusieurs lettres et cartes postales, parsemées d’illustrations fascinantes de monstres et d’inventions saugrenues, de paysages obscurs… Les lettres de Sabine et Griffon, on les trouvera à l’intérieur du livre dans leurs enveloppes, pour que le lecteur ait la curiosité de lire la correspondance intime de ces deux étrangers inexplicablement liés l’un à l’autre. Cet ouvrage auquel on chercherait en vain l’équivalent ailleurs, mêle audacieusement la poésie de sa narration onirique à un luxe d’images dans une présentation aux mille et une surprises.

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L’histoire d’un échange entre deux protagonistes à deux endroits du monde m’a tout de suite séduite. En plus, le fait que l’ouvrage contient des lettres était un sacré plus. Sabine et Griffon s’envoient des cartes postales créatives pour apprendre à se connaître. La seule chose qui les lie serait un lien télépathique graphique. Ils se séduisent puis d’un coup plus rien. Une rupture se fait très vite et le livre s’arrête là tout net. Rien n’a eu le temps de se construire, juste mettre un peu en appétit le lecteur.

Une promesse de belles lettres, d’échanges et puis rien. Quelle déception, véritablement.

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Un homme à distance – Katherine Pancol

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J’ai aimé votre librairie, les murs hauts et blancs, le grand palmier qui en occupe le centre au rez-de-chaussée, les longs panneaux où les livres sont bien classés, la parti pris de ne vendre que des ouvrages que nous aimez ou respectez, les tables en bois clair où vous entreposez vos coups de coeur, ornés de ce bandeau « si ce livre pouvait me rapprocher de vous… »

Je suis obsédé par les destins qui se croisent et se manquent, faute de communication, d’explication, de courage pour s’affronter. J’ai toujours envie de me glisser entre les pages des romans et de forcer les personnages à se parler.

L’amour est un grand menteur, un grand dissimulateur. Il vous force à tout donner puis s’en va, repu, ennuyé, à la recherche d’autres coeurs à dévaliser.

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Kay Bartholdi est libraire à Fécamp, Jonathan Shields est un écrivain américain. Pour un guide touristique de la côte normande, il lui commande des livres par correspondance. Elle répond à cet inconnu qui semble partager les mêmes goûts qu’elle. Lettre après lettre, ils se découvrent une même passion pour la littérature. Cette relation épistolaire devient bientôt aussi passionnée que celle de deux amoureux. Ils se découvrent, se jaugent, s’offrent l’un l’autre leurs plus belles lectures : Maupassant, Jean Lorrain, Flaubert, Barbey d’Aurevilly, Roger Martin du Gard, etc… et se disent, à travers leurs auteurs préférés, des choses qu’ils n’auraient pas osé avouer.

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Il était là sur l’étagère de mon libraire. Je suis passée quatre fois devant. Il me faisait de l’oeil avec sa couverture bleue, ces lettres échangées avec une libraire passionnée. Alors j’ai craqué. Confortablement installé dans le train, presque silencieux, j’ouvre mon livre et me plonge dans l’histoire, dans l’échange entre le libraire et ce mystérieux Jonathan Shields.

Les échanges entre les deux protagonistes sur les livres qu’ils aiment donnent une épaisseur, un aspect véridique. D’ailleurs, je n’ai qu’une envie : lire les livres qui sont cités dans le roman. C’est dire que j’ai été convaincue des échanges. Mais voilà, tout va bien, on s’enflamme et je veux savoir ce qui va se passer. Et là le drame. Quoi. Ils se connaissent. Toute la curiosité, l’envie d’un happy end qui était monté en moi comme un coup de chaud, redescend aussitôt. C’est quoi cette fin? Je ne me l’explique pas. On me vend du rêve pour me donner du drame. Je dis non. Que connait-on de l’amour à 16 ans quand on aime un homme plus vieux que soit de 10 ans au moins? Cela doit-il rester une référence pour la vie entière? Parfois il faut faire le choix d’avancer et de panser ces blessures.

Bref, une lecture décevante malgré une écriture lisible, très accessible à tous et des références de livres qui ont l’air intéressant. Je pense qu’il ne faut pas que je reste sur cette lecture concernant Katherine Pancol. La certitude est que le roman ne va pas rester dans ma bibliothèque, il ne le mérite pas du tout.

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Le mot du dictionnaire
Outrecuidance : Présomption, prétention, suffisance, impudence.

Les livres cités dans le livre
Les Carnets de Malte Laurids Birgge – Rainer Maria Rilke
Les Palmiers sauvages – William Faulkner
Maison des autres – Silvio d’Arzo
Trois chevaux – Erri de Luca
Tu, mio – Erri de Luca
Le fils de Bakounine – Sergio Atzeni
Sonnets portugais – Elisabeth Browning
Lettres de la religieuse portugaise 
La Princesse de Clèves – Madame de Lafayette
Le Grand Meaulnes – Alain Fournier
Les Hauts de Hurlevent – Emily Brontë
Lettre d’une inconnue – Stefan Zweig
Ce que je savait Maisie – Henry James
Les Liaisons dangereuses – Choderlors de Laclos
La Cousine Bette – Honoré de Balzac
Les Diaboliques – Barbey d’Aurevilly
Une vieille maîtresse – Barbey d’Aurevilly
Amour de perdition – Camilo Castelo Branco
Quatrains – Emily Dickinson
Confidence africaine – Roger Martin du Guard
Chroniques inédites – Guy de Maupassant
Journal – Delacroix
Correspondance – Flaubert

Dans le même genre mais en mieux
84 Charing cross road – Helene Hanff

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Lettre d’une inconnue – Stefan Zweig

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Lettre d’une inconnue
Stefan Zweig
Editeur : Stock
Collection : La Cosmopolite
Nombre de pages : 106
Traduit par Alzar Hella et Olivier Bournac
Révisé par Françoise Toraille
Langue : Allemand
Préface : Elsa Zylberstein

Aimeriez-vous recevoir un courrier sans expéditeur chez vous? Surtout si l’on vous déclare un amour inconditionnel? C’est cela que relate Stefan Zweig dans Lettre d’une inconnue.

Un romancier, rentre d’un long séjour. Son domestique lui apporte le courrier, un bon thé et un cigare. Confortablement installé, il va ouvrir un intrigant courrier qui lui est adressé mais aucun expéditeur, étrange.

Il ouvre l’enveloppe et va lui apparaître une histoire incroyable. Comme une voie d’outre tombe, une femme à travers une unique lettre va raconter son histoire, sa passion, sa vie. Le point important l’amour inconditionnel pour cet auteur. Un regard de cet homme lors de ces 13 ans et toute sa vie bascula. A jamais, elle décida de consacrer sa passion, à lui dont elle ne sait rien. De nouveau, elle le rencontra à son adolescence lors d’une nuit passionnée qui lui permis d’avoir un enfant. Quelques années passèrent, de nouveau il l’a séduit, comme si ce fut une première rencontre. La nuit d’amour suivi d’une rémunération lui brisa doucement le coeur. Ces amants qui financent les études de son fils adoré, se souviennent d’elle mais pas lui, jamais.

« Seuls les enfants solitaires peuvent garder pour eux toute leur passion : les autres dispersent leur sentiment dans des bavardages et l’émoussent dans des confidences; ils ont beaucoup entendu parler de l’amour, ils l’ont retrouvé dans les livres, et ils savent que c’est une loi commune. »

Ces rencontres impromptues ne la dérangent pas, l’arrangent même, car c’est dans son caractère d’être volage. Elle lui dévoile sa vie car son fils vient de lui être arraché par la grippe et par conséquent son essence vitale. Elle peut lui avouer sa passion, le fait qu’elle ne l’a jamais oublié en lui faisant parvenir à chaque anniversaire des roses blanche jusqu’à aujourd’hui du moins. Jour de ces 41 ans, signant sa mort mais son amour éternel.

Un livre qui se dévore à une vitesse surprenante. On peine à croire que c’est un homme qui écrit les tourments de cette femme, de sa passion. Mais la femme reste un être faible et tellement sensible d’un rien. La pauvre va gâcher sa vie pour un homme qu’elle n’a rencontré vraiment que deux fois et qui n’avait aucun intérêt pour elle. Alors que l’homme lui vit sa vie et en profites. Normal pour un auteur de cet époque aussi. Je me suis identifié à un moment à cette douleur liée à l’amour, une douleur que nous avons tous connu à un moment où à un autre. Même si elle ne va pas aussi loin dans la folie.

Cinéma
Adapté en 1948 sous le titre éponyme du livre par Max Ophüls puis en 2001, en téléfilm par Jacques Deray.

Du même auteur
24h de la vie d’une femme

Lecture commune proposé par MetaphoreAddict, si cela vous intéresse n’hésitez pas à vous inscrire.
Son avis du roman : metaphorebookaddict.wordpress.com/2013/05/06/lettre-dune-inconnue-stefan-zweig/

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Oscar et la dame en rose – Eric-Emmanuel Schmitt

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Oscar et la dame en rose
Eric-Emmanuel Schmitt
Editeur : Albin Michel
Nombre de pages : 100
Parution : 2002

Oscar et la dame en rose est le troisième volet d’un ensemble intitulé par l’auteur du Cycle de l’Invisible. Le premier volet, Milarepa, est consacré au bouddhisme, le deuxième volet, Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran au souffisme et celui là au catholicisme.

Oscar a 10 ans et est atteint d’un cancer en phase final. Suite à sa rencontre avec Dame-Rose, qui rend visite aux malades, il se décide d’écrire à Dieu. Pendant 12 jours, il va raconter à dieu ces journées avec ces rêves, ces espoirs et sa vie à travers 13 lettres. Il a compris qu’il va mourir, et n’accepte pas très bien le fait que les autres se comporte différemment avec lui.
« Tu sais, Oscar. Tu vas mourir, un jour. Mais tes parents, ils vont mourir aussi. » Il doit accepter que ces parents ont des difficultés à accepter son départ.

Mamie-Rose va venir pendant ces 12 jours et discuter avec Oscar et va l’inciter à vivre une aventure. Il va aller séduire la jeune fille à côté de sa chambre qui lui plaît bien, c’est Peggy Blue, qui a une maladie de sang, qui donne la peau bleue.
La dernière lettre est de Mamie-Rose, Oscar est mort, mais avec le sourire et heureux.

Un petit livre qui se dévore, peut-être trop vite. Eric-Emmanuel Schmitt mani avec talent sa plume et ces mots sont pesés avec justesse. Mamie-Rose s’appelle ainsi car les dames qui font les visites auprès des malades sont vêtues de rose. Le fait d’échanger avec Dieu a pu être un simple passe temps. La présence religieuse est plus importante dans cet ouvrage que dans celui de M. Ibrahim et les fleurs du Coran. Mais cela ne nuit pas à l’histoire, celle d’un amour, d’une amitié authentique.  Un peu de baume au coeur, rien de tel pour le moral en ce temps froid et gris.

Prix 
2006Belgique, Grand Prix Etranger
2005Suisse, Prix Chronos
2004 – France, Prix Chronos
2004France, Prix Jean Bernard de l’Académie de Médecine

Du même auteur
Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran
Milarepa
La secte des égoïstes
La rêveuse d’Ostende

Cinéma
Oscar et la dame en rose a été adapté au cinéma. Il a reçu en 2012 le Prix Ola de Oro

Les avis des participantes au challenge Eric-Emmanuel Schmitt
Cacahuète : mamemoir.canalblog.com/archives/2008/03/10/8272690.html
Coeur de libraire : coeurdelibraire.over-blog.com/article-eric-emmanuel-schmitt-oscar-et-la-dame-rose-99565591.html
Ramette : ramettes.canalblog.com/archives/2012/04/10/23979992.html
Tête de Litote : tetedelitote.canalblog.com/archives/2012/05/02/24134687.html
Bookerdose : bookerdose.wordpress.com/2012/10/15/oscar-et-la-dame-rose-deric-emmanuel-schmitt/

Plus d’informations sur l’auteur : www.eric-emmanuel-schmitt.com

lu le 23 janvier 2013

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Challenge Romans épistolaires

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Je vais participer au challenge proposer Près de la plume… au coin du feu.

L’objectif? Se fixer un objectif de lecture pour l’année 2013. Fin du challenge : janvier 2014.

Mon 2ème challenge est la lecture de 10 romans épistolaires.

1) Oscar et la dame en rose – Eric-Emmanuel Schmitt
2 ) Inconnu à cette adresse – Kressmann Taylor
3) 84, Charing Cross Road – Helene Hanff
4) Lettre d’une inconnue – Stefan Zweig
5) Un homme à distance – Katherine Pancol