Coeur de pierre – Gauthier et Almanza

Couv_1848234ème de couverture 
Le jour où la petite fille au coeur d’artichaut rencontre le garçon au coeur de pierre, elle tombe éperdument amoureuse de lui. Dès lors, elle lui offre chaque jour une feuille de son coeur que chaque jour celui-ci rejette plus méchamment. Le coeur de la petite fille se rétrécit et bientôt elle perd sa joie de vivre. Visiblement, le garçon au coeur de pierre ne semble pas du tout prêt à se laisser aimer…

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L’amour n’est jamais une chose facile. Surtout lorsqu’une charmante petite fille au coeur d’artichaut tombe amoureuse d’un jeune garçon au coeur de pierre. L’amour est-il tout de même possible?

Les parents du petit garçon ont été prévenu. Leur garçon ne sourira jamais et ne partagera pas d’éclats de rire avec eux. Alors, ils n’ont pas tenté de lui apprendre à être heureux car comment faire avec un coeur de pierre. Les parents de la jeune fille au coeur d’artichaut sont contents car elle est belle et heureuse. Puis un jour la jeune fille tomba amoureuse du jeune garçon jusqu’à éplucher son coeur pour lui offrir des morceaux. Mais il ne peut comprendre ce qu’il se passe car son coeur est trop dure. Ouf, par chance, un autre jeune garçon qui a un coeur d’or aime la jeune fille et lui offre l’amour dont elle avait besoin.

Une histoire très jolie et un dessin véritablement sublime. J’ai craqué sur les dessins mais surtout par la mise en couleur sublime. Dans un style un peu à la Tim Burton avec une petite fille avec des gros yeux sur une petite tête ou le garçon tout en noirceur. Les idées des coeurs particulier c’est magique et certains lieux comme l’arbre à baisers, fabuleux. Dès que l’on ouvre la première page, on plonge dans l’onirisme qui ne peut que ravir.

Coup de la médiathèque et gros coup de coeur pour moi aussi grâce à ces fabuleux dessins et une histoire remplir de douceur. Envie d’un moment de légèreté dans le pays de l’imagination, alors prenez en main Coeur de pierre.

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Demain j’arrête! – Gilles Legardinier

7762776743_demain-j-arrete-est-une-comedie-de-l-auteur-gilles-legardinier4ème de couverture
Comme tout le monde, Julie a fait beaucoup de trucs stupides.
Poussée par une inventivité débridée, à la fois intriguée et attirée par cet inconnu à côté duquel elle vit mais dont elle ignore tout, Julie va prendre des risques toujours plus délirants, jusqu’à pouvoir enfin trouver la réponse à cette question qui révèle tellement : pour qui avons- nous fait le truc le plus idiot de notre vie ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’auteur français, Gilles Legardinier a décidé de changer de style littéraire pour donner dans l’histoire d’amour. Ainsi en 2011 sort Demain j’arrête!, un premier roman d’une longue série à succès. Impossible de passer à côté de cette couverture à fond rose avec un chat au chapeau péruvien. Mais faut-il absolument le lire pour garder un bon moral?

C’est l’éditrice Céline Thoulouze de chez Fleuve Noire qui doit être ravie. Jamais depuis la création de la maison d’édition un livre s’est autant vendu que Demain j’arrête! même enthousiasme chez Pocket avec la vente en format poche. En 2013, l’ouvrage est en sixième position des meilleures ventes avec plus de 480 000 exemplaires vendus selon le classement GfK. Un succès qui se poursuit à l’étranger car les romans sont traduits et vendus dans neuf autres pays. Un ouvrage très identifiable grâce à la couverture facilement identifiable avec un fond uni et un chat. Gilles Legardinier aurait trouvé l’idée avec l’agence de communication. Un choix très judicieux qui contribue au côté sympathique du roman et de l’auteur. D’ailleurs, il va même jusqu’a déposé le titre à l’Institut national de la propriété industrielle.

Mais que ce cache t’il derrière ce raz-de-marré littéraire? Une histoire transcendante qui époustoufle? qui surprend? qui donne vraiment du baume au coeur? Pas vraiment, en fin de compte juste une dose de gentillesse sur fond d’histoire d’amour mielleuse. Julie, l’héroïne, raconte au lecteur ces aventures de femme qui passe de célibataire à amoureuse. Elle va avoir trente ans, est super gentille, est jolie et a des amis en or trop gentil. Vivant dans une petite ville, elle connaît beaucoup de gens du quartier comme la gentille boulangère avec qui elle va bientôt travailler, le gentil Mohamed qui vend un peu de tout, la gentille libraire, le gentil restaurateur chinois, puis la gentille voisine… Ouf, il y a aussi des gros vilains qui ne sont pas gentils du tout mais ils seront punis d’être méchants.

Bien entendu, qui dit histoire d’amour dans le royaume des bisounours, dit un nouveau voisin, très gentil, très beau, très poli, qui repasse son linge tout seul et qui s’est faire à manger. Il est bricoleur aussi, aime sa famille et veut rendre justice au travail de ces parents en poursuivant des gros méchants. Ricardo Patatras dit Ric pour les amis et les proches tombe sous le charme de Julie. Comme il est très gentil, il s’entend avec tous les gens de son entourage mais il cache quelque chose. Cela va permettre à Julie de psychoter et de remplir des centaines de pages d’interrogations lassantes qui aurait pris court rapidement si elle aurait poser la question qui la tarabiscote.

Par chance Julie, à des amis très clichés et très gentils que l’aident et qui la soutiennent dans ces doutes permanents. Elle sait qu’elle veut se marier avec Ric et avoir des enfants. Elle reste quand même une femme moderne car elle ose travailler quand même et possède son propre compte en banque. Profite t’elle aussi du droit de vote qu’elle a pu acquérir comme droit de la femme? On ne saura pas. Car Julie attend que l’homme fasse le premier pas, attend que l’homme l’invite, attend que l’homme l’embrasse. Surtout pas prendre les devants on risquerait de sortir des aprioris de la femme soumise et menteuse. Il est important surtout de ne pas bouleverser certains stéréotypes du siècle dernier.

Oui, c’est vrai elle va faire des choses insensées pour lui prouver son véritable amour, aidée de ces amis et des gens qui l’entourent car c’est une fille trop gentille. Il y a même un bisous à la page 269, bravo l’éditeur pour ce chiffre, sur les 404 du roman. Mais bon, c’est le côté rose du monde des bisounours.  Car qu’est-ce qu’elle a en plus de sa gentillesse? Est-elle curieuse? A t’elle des passions? Elle a arrêté de faire des études par amour pour Didier, car oui, elle a déjà fait des mauvais choix dans la vie, qu’a t’elle étudié? On ne sait pas. Julie est une jolie plante verte gentille que tous le monde aime. Bien entendu, les amoureux vont vivre heureux et s’aimer toute leur vie car ils sont trop beaux et trop gentils.

Je suis d’accord qu’une femme se pose beaucoup trop de questions lorsqu’elle est amoureuse mais il ne faut pas non plus pousser le bouchon aussi loin. Je trouve cela dommage que l’héroïne qui n’a que pour elle sa gentillesse. L’auteur a une très belle écriture car la lecture reste agréable même si le contenu est souvent chiant. Quelques moments sympas qui peuvent prêter à sourire par leur absurdité mais cela s’arrête là. Un vrai roman très léger qui ne risque pas de froisser un demi-neuronne avec tout plein de gentillesse.


Prix
Lauréat de la Plume d’or de Plume Libre

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Le gang des mégères inapprivoisées – Tom Sharpe

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4ème de couverture
Dans le Northumberland, depuis des générations, les dames Grope font régner la terreur autour d’elles. Signes distinctifs : un physique ingrat, une nature antipathique et des pulsions castratrices inversement proportionnelles à leur volonté de se reproduire. Qu’à cela ne tienne ! Chez les Grope, on kidnappe les hommes de mère en fille. Une coutume familiale dont le jeune Esmond Burnes va faire les frais… Forcé de se réfugier chez son oncle suite à une agression alcoolisée de son père, l’innocent garçon va tomber entre les griffes de sa tante Belinda, née Grope, épouse frustrée et ménagère forcenée… Disparitions suspectes, soûleries aggravées et torrides accès de folie… Même la police va perdre le fil. Par l’un des maîtres de l’humour british, une nouvelle farce échevelée, explosive et hilarante.

« C’est une des particularités les plus surprenantes de la vieille Angleterre : des familles entières vivent dans des maisons construites par leurs ancêtres des siècles auparavant, sur des domaines qui étaient déjà les leurs avant la conquête normande. Les Grope de Grope Hall sont l’une d’entre elles. » Une grande famille qui a su s’imposer avec des femmes de poignes. Pas besoin de Meetic pour ces demoiselles fortes à la beauté plus ingrate. Les hommes sont enlevés de force, enfermés et violés. Les jeunes garçons disparaissent beaucoup, normal pour une famille où le pouvoir féminin règne en maître. La tradition doit perdurer mais l’évolution de la société modifie un peu la tradition de quête masculine. D’ailleurs, beaucoup des jeunes femmes ont quitté  la demeure familiale où peu de chose ont évolué à travers les siècles.

C’est le cas d’ailleurs, de la sublime Belinda à laquelle il ne lui reste que de sublimes souvenirs de la demeure Grope, elle a grandi loin de la tradition mais connaît bien l’histoire familiale. Un jour, les circonstances lui permettent un échappatoire à sa vie triste et morne avec l’horrible Albert. Voilà que le jeune Esmond Burnes arrive. Un vrai gland ce gamin,  mais comment pourrait-il en être autrement avec un père qui le déteste car lui ressemblant trop et une mère qui vit à à travers des romans à l’eau de rose?  Une opportunité s’offre à elle, qu’elle va saisir qui va créer des situations absurdes pour le plus grand plaisir du lecteur.

Je ne peux pas dévoiler toute l’histoire mais c’est assez cocasse. Par contre, le dynamisme du début sur l’histoire de la famille Grope laisse place à une plus grande tranquillité sur le reste de l’ouvrage. J’aurais bien aimé que cela reste constant, car parfois c’est un peu long. Mais juste parfois. Car cela cela reste un livre assez drôle, dépaysant et loufoque. Je vous garantie un bon moment de lecture.

L’avis de Denis

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Le garçon du train – Tome 1 – Wataru Watanabe

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Je crois que je viens de tomber amoureux… Pardonnez-moi Hermès…

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4ème de couverture
Le Japon est en effervescence ! Un simple incident dans un train a changé le destin d’un garçon ! Densha Otoko, c’est l’histoire de la première expérience amoureuse d’un jeune otaku, Le Garçon du Train, et de l’amitié sans faille entre lui et les loosers célibataires du net. Parviendra-t-il à donner rendez-vous à sa tendre Hermès ? Ne ratez pas la légende de cette histoire d’amour courageuse !!

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Densha, jeune otaku, travaille dans une librairie et bien entendu ne brille pas par sa sociabilité. Sa vie est se fait en ligne avec des inconnus. Il rêve de sortir avec une fille mais il reste persuadée que cela n’arrivera jamais. Mais un jour, il se prend la main et ose faire une chose qu’il a toujours rêvé de faire. Il repousse et engueule gentiment un alcoolique qui embête une charmante jeune fille dans le métro. Une jeune fille qui lui fait battre le coeur. Les dames du train lui demande son adresse pour le remercier de sa bravoure. Lorsque le train arrive en quai il fuit. Trop d’émotions. Le temps passe un peu et il reçoit deux tasses de la jeune fille sur lesquelles figure le nom Hermès. Petit nom que va avoir la demoiselle.
Perdu dans ces émotions, il va demande l’aide de la communauté d’otaku pour savoir que faire. Tous le soutiennent pour qu’il l’appelle, pour qu’il lui propose un rendez-vous, qu’il aille chez le coiffeur, s’acheter de nouveaux vêtements et de tester le restaurant où il va emmener la belle. De nouvelles découvertes pour lui qui lui demandent beaucoup d’efforts. Cela est bien récompensé, car la jeune fille vient au rendez-vous.

Une bien agréable lecture qui rappelle les premiers émois, les questions qui viennent de partout, l’espoir mêlé de doute et les gens autour qui nous soutiennent en disant tout et son contraire. Bien entendu, ici nous sommes dans l’univers d’un geek, alors il n’a pas 12 ans, mais faut-il être vraiment un enfant pour être perdu face à ces émotions amoureuses? Ne retombe t’on pas toujours enfance face à cette nouveauté qui nous bouleverse?
Un premier tome qui incite à lire la suite. Que va t’il se passer au premier rendez-vous? Va t’il oser parler?

Du même auteur
Le garçon du train – Tome 2
Le garçon du train – Tome 3

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Les Gamins

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Le mercredi 17 avril, Alain Chabat et Max Boubil sont à l’affiche du premier film d’Anthony Marciano dans Les Gamins. Lorsque je pense film français, un frisson de scepticisme frise la colonne vertébrale. Gros gros navet, sympathique ou vraiment génial, pas trop de nuance en général.

Et bien là, un bon divertissement, drôle et qui vide la tête. Est-ce qu’un film avec Alain Chabat reste un garant de bon film? Je dirais oui, pour passer un bon moment en général. Ici, il joue un père rebelle, qui veut vitre comme un jeun’s dans lequel on croit sans problème qui s’amuse avec son futur gendre interprété par Max Boubil, qui aime la musique. Lui rêve lui de devenir chanteur, et qui crée une chanson naze qui sera repris par une gamine capricieuse. Max Boubil qui fait des chanson naze. Incroyable, non? Il faut dire aussi qu’il a participé au scénario, cela aide pour construire son personnage.

Et entre eux des femmes, celles qu’ils aiment, qu’ils ont épousé ou vont le faire et celle qui les font fantasmer. Les meilleures restent celle que l’on aime vraiment et qui les aiment comme ils sont. Une sublime Sandrine Kiberlain, dont l’air naïve lui sied à merveille, surtout quand elle ne finit jamais ces phrases et que personne ne s’en aperçoit. Et enfin, Mélanier Bernier, au regard révolver, qui a la tête sur les étoiles et qui adore quand son copain imite un acteur porno.

Un jour, c’est le clash dans les couples jusqu’à tour finisse bien. On le sait déjà dans la bande annonce, alors pas de surprise. Juste un bon film pour se vider la tête. Le plus du film, est la bande son très bien placé et très bien choisie. On y entend Révolver, Angus & Julia Stone ou Concrete Knives avec le Saint John’s International School pour les coeurs. Ce mélange de rock, pop, folk berce le film, en entrainant le battement de rythme du pied.

Bref, un bon film qui fait rire et sourire… C’est bon pour le moral.

Lettre d’une inconnue – Stefan Zweig

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Lettre d’une inconnue
Stefan Zweig
Editeur : Stock
Collection : La Cosmopolite
Nombre de pages : 106
Traduit par Alzar Hella et Olivier Bournac
Révisé par Françoise Toraille
Langue : Allemand
Préface : Elsa Zylberstein

Aimeriez-vous recevoir un courrier sans expéditeur chez vous? Surtout si l’on vous déclare un amour inconditionnel? C’est cela que relate Stefan Zweig dans Lettre d’une inconnue.

Un romancier, rentre d’un long séjour. Son domestique lui apporte le courrier, un bon thé et un cigare. Confortablement installé, il va ouvrir un intrigant courrier qui lui est adressé mais aucun expéditeur, étrange.

Il ouvre l’enveloppe et va lui apparaître une histoire incroyable. Comme une voie d’outre tombe, une femme à travers une unique lettre va raconter son histoire, sa passion, sa vie. Le point important l’amour inconditionnel pour cet auteur. Un regard de cet homme lors de ces 13 ans et toute sa vie bascula. A jamais, elle décida de consacrer sa passion, à lui dont elle ne sait rien. De nouveau, elle le rencontra à son adolescence lors d’une nuit passionnée qui lui permis d’avoir un enfant. Quelques années passèrent, de nouveau il l’a séduit, comme si ce fut une première rencontre. La nuit d’amour suivi d’une rémunération lui brisa doucement le coeur. Ces amants qui financent les études de son fils adoré, se souviennent d’elle mais pas lui, jamais.

« Seuls les enfants solitaires peuvent garder pour eux toute leur passion : les autres dispersent leur sentiment dans des bavardages et l’émoussent dans des confidences; ils ont beaucoup entendu parler de l’amour, ils l’ont retrouvé dans les livres, et ils savent que c’est une loi commune. »

Ces rencontres impromptues ne la dérangent pas, l’arrangent même, car c’est dans son caractère d’être volage. Elle lui dévoile sa vie car son fils vient de lui être arraché par la grippe et par conséquent son essence vitale. Elle peut lui avouer sa passion, le fait qu’elle ne l’a jamais oublié en lui faisant parvenir à chaque anniversaire des roses blanche jusqu’à aujourd’hui du moins. Jour de ces 41 ans, signant sa mort mais son amour éternel.

Un livre qui se dévore à une vitesse surprenante. On peine à croire que c’est un homme qui écrit les tourments de cette femme, de sa passion. Mais la femme reste un être faible et tellement sensible d’un rien. La pauvre va gâcher sa vie pour un homme qu’elle n’a rencontré vraiment que deux fois et qui n’avait aucun intérêt pour elle. Alors que l’homme lui vit sa vie et en profites. Normal pour un auteur de cet époque aussi. Je me suis identifié à un moment à cette douleur liée à l’amour, une douleur que nous avons tous connu à un moment où à un autre. Même si elle ne va pas aussi loin dans la folie.

Cinéma
Adapté en 1948 sous le titre éponyme du livre par Max Ophüls puis en 2001, en téléfilm par Jacques Deray.

Du même auteur
24h de la vie d’une femme

Lecture commune proposé par MetaphoreAddict, si cela vous intéresse n’hésitez pas à vous inscrire.
Son avis du roman : metaphorebookaddict.wordpress.com/2013/05/06/lettre-dune-inconnue-stefan-zweig/

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20 ans d’écart

imagesMardi soir, direction le Pathé Gaumont Opéra pour l’avant-première de 20 ans d’écart en présence de l’équipe et des comédiens.

A la suite des remerciements aux partenaires du film, la salle tombe dans l’obscurité et le film débute. On part à la découverte d’Alice Lantins (Virginie Elfira), 38 ans, journaliste dans un magasine féminin Rebelle qui convoite le poste de rédactrice en chef. On lui reproche son côté coincé, totalement opposé à celui du journal. Un concours de circonstances dont la perte d’une clé usb, va lui faire rencontrer Balthazar (Pierre Niney), 20 ans. Une super occasion pour faire passer une branchée en sortant avec un jeune. Elle l’exhibe, elle s’habille de façon sexy. Puis de choses à d’autres, ils tombent amoureux.

L’influence américaine se fait beaucoup ressentir dans le montage et les plans qui sont proposés jusqu’à la scène finale, que l’on s’attendait sans surprise. Une romcom bien menée, sans aucune surprise, qui nous amène où l’on sait. L’originalité pourra être de parler d’une femme cougar , popularisé par Demi Moore et par la série Cougar Town, avec un enfant. Après la rencontre improbable, l’amour fou, la trahison et le nouveau départ, je m’attendais à un minimum de scénario pour solidifier cette histoire, pour la rendre un peu crédible. Ce qui m’a manqué c’est les échanges entre ces deux êtres différents qui apprennent à ce connaître. On ne les voit jamais discuter, échanger, confronter des opinions. Niet. Juste une succession de scènes et de plans de rencontres.

Une bonne comédie romantique pour se vider la tête où une sortie entre copine. Je n’ai aucune envie de le revoir où de faire un achat compulsif lors de sa sortie en dvd. Je préférerai regarder Bridget Jones même si Pierre Niney ne joue pas les jolies cœurs.