Mauvais genre – Chloé Cruchaudet

Capture d’écran 2015-05-23 à 17.53.31Paul Grappe et Louise Landy tombent amoureux et décident de se marier. Très peu de temps après la première guerre mondiale se déclare et il doit partir au front. L’horreur est tellement forte qu’il fuit et doit vivre une autre vie.

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Péchés mignons – Tome 4 – Arthur de Pins et Maïa Mazaurette

peches-mignons,-tome-4-102039Album de la Série : Péchés Mignons
Titre : Péchés Mignons
Paru le : 10 Octobre 2014
Dessinateur : Arthur de Pins
Scénariste : Maia Mazaurette

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4ème de couverture
Arthur et Clara pensaient en avoir fini l’un avec l’autre. C’était sans compter sur le destin et sur le mariage de leurs amis Paul et Cassandre qui va les élever au rang de témoins. Y a-t-il une vie après le « oui » ? Avant, c’est certain.

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Une couverture qui appelle forcément à la lecture avec ces couleurs accrocheuses. Deux hommes, deux femmes, une robe de mariée, un costume de marié, une tenu pour un mariage et un costume habillé. Voilà le ton est donné autour du mariage. Partons à la découverte de quatrième Péchés Mignon.

J’avoue tout de suite que je ne suis pas du fan du dessinateur des couvertures de la Musardine. Je trouve que les dessins font trop travaillés par ordinateur et font trop rond avec des couleurs trop parfaites. Mais je me devais pour débuter l’année aller au dessus de la première impression qui avait été mauvaise. Alors j’ai décidé de tout lire jusqu’à la dernière page quoi qu’il en soit et je n’ai pas été déçue.

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Alors l’idée qu’un matin deux potes célibataires, Arthur et Clara, se retrouvent dans le même lit suite à une soirée trop arrosé, je me dis pourquoi pas. Puis leur défi qui découle du futur mariage d’un couple de pote avec l’interdiction de batifoler jusqu’à la date fatidique. Les deux potes tiennent le pari et bien entendu chacun va faire en sorte de tenter l’autre en le piégeant. Difficile de résister mais la carotte est très grosse, ou pas. Pas de dessin comme preuve à l’appui.

Trêve de jeux de mots en dessous de la ceinture, femmes très séduisantes s’embrassant, légères caresses par-ci par-là… C’est la réalisation d’un film érotique pour l’enterrement de vie de garçons dans un pays qui va tout cacher. Et dire que le prête qui fait le mariage connaît la vidéo, chacun ces hobbies sur internet.

Scènes cocasses tout en rondeurs et en couleurs avec des personnes plus caricaturaux les uns, les autres, cela se lit doucement. J’aurais pu tout lire d’un coup mais ma patience à des limites et quand c’est chiant, je fais traîner un peu plus. Attention, se lit très facilement, mais il manque quelque chose pour trouver cela assez drôle ou taquin. Bien sûr que l’on peut faire des blagues sur le sexe et les pratiques sexuelles en générale mais le plus difficile est de trouver le truc pour que cela soit drôle. Et oui, je n’ai pas ri du tout pourtant cela aurait du. Il paraît que c’est une bd humoristique.

Je devais tenter l’humour de cette bd sachant qu’une première expérience n’avait pas été concluante. En plus, selon la presse c’est la meilleure des 4 dans la série alors je crois que je ne vais pas tout de suite vérifier cela en emprunter les autres tomes. Toutefois, il y a des idées et des envies qui se sentent mais cela n’est pas suffisant à mes yeux pour en faire un truc génial. Juste une bd idéal à la limite dans la salle d’attente d’un gynéco.

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Trahisons ou une histoire d’amour, tout simplement

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© Cosimo Mirco Magliocca / collection Comédie-Française

Harold Pinter, Prix Nobel de littérature, écrit Trahisons en 1978 et a été joué à la Comédie Française en 2014. Dans une sublime mise en scène et avec un incroyable jeu, l’histoire d’un triangle amoureux, entre un mari, la femme et l’amant nous est racontée.

On rencontre les trois personnages de cette pièce avec : Robert (Denis Podalydès), éditeur brillant, sa femme galeriste d’art, Emma (Léonie Simaga) et l’amant ainsi qu’ami du couple, Jerry (Laurent Stocker), agent littéraire. Entre eux, l’épouse de Jerry et les enfants des couples sont abordés mais jamais ils ne sont présents sur scène. Robert et Jerry travaillent ensemble et parfois vont au restaurant ou faire du sport ensemble. Robert a des aventures extra-conjugales dont il partage à l’occasion les récits avec son ami Jerry. Jerry lui ne peut pas raconter son amour extra-conjugal à son ami, car c’est avec sa femme qu’il l’a vit. Jusqu’au jour, où la femme raconte à son mari ce qu’elle fait parfois le soir ou pendant la journée avec Jerry. Bref, de petites trahisons entre amis. Cela va-t-il pour autant ruiner le lien qui les unis ?

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© Cosimo Mirco Magliocca / collection Comédie-Française

 

La réponse n’est pas vraiment donnée car l’histoire débute par la fin pour remonter à la genèse de cette rencontre extra-amicale. C’est grâce à la mise en scène très moderne de Frédéric Bélier-Garcia que ce voyage est possible. Les panneaux coulissent, s’envolent tout en mouvements avec les comédiens pour changer d’espace et de temporalité dans des couleurs douces et sauvages à la fois. Le tout servi avec ce talent de précision qu’incarne Denis Podalydès, accompagné de la justesse de Laurent Stocker, que j’apprécie de plus en plus et à la beauté mêlé à la précision de Léonie Simaga, qui j’espère revoir très vite sur scène.

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© Cosimo Mirco Magliocca / collection Comédie-Française

 

Le dramaturge Harold Pinter, nous surprend avec une pièce où les vrais-faux semblants flirtent avec la cruauté et l’absurdité d’un poison lent et délicat qu’est le secret. Entre amitié, tendresse, jalousie et adultère, les extraordinaires comédiens de la Comédie Française, servent un spectacle où l’on dénonce le poids du non-dit qui modifie les rapports à l’autre. Pour lier ou délier, ne faudrait-il pas alors de bonnes Trahisons ?

Plus d’informations sur le site du théâtre

Les amnésiques n’ont rien vécu d’inoubliable – Théâtre du Lucernaire

afficheLucernaire_derniere_versionFrédéric Cherboeuf et Etienne Coquereau tombent sous le charme d’un recueil nommé Les amnésiques n’ont rien vécu d’inoubliable d’Hervé Le Tellier. Ils décident alors de le monter en spectacle autour d’un couple dans une mise en scène étonnante.

Lorsqu’on arrive dans la salle pour s’installer, il y a une baignoire au milieu de la scène et surtout avec un homme dedans essayant de lire Belle du Seigneur. Cela peut paraître surprenant, ce n’est qu’une petite mise en bouche pour préparer à ce qui va suivre. Frédéric Cherboeuf a décidé de proposer une mise en scène assez original pour accompagner cet étrange entre les deux comédiens, Isabelle Cagnat et Etienne Coquereau.

La femme : A quoi tu penses ? 
L’homme : Je pense que parfois, j’aime les tout petits seins, parfois les très gros, mais si tu en avais un très gros et un tout petit, je ne suis pas certain que j’aimerais. 

Le couple échange dans une salle de bains. Elle est en maillot de bain deux pièces et lui tout nu dans la baignoire. Cela débute sans elle et puis elle apparaît comme par magie. Elle ne va lui poser qu’une question en boucle, tout en changeant le ton en lui demandant « Qu’est-ce que tu penses? ». Une phrase qui est d’ailleurs dans le titre du livre. Une phrase qui exaspère les hommes quand les femmes leur demandent. Alors 150 fois, il va répondre à cette question avec humour, dérision et sympathie.

Beaucoup de phrases sont sympathiques mais elles se succèdent inlassablement et la mise en scène, même originale où l’on voit la femme s’épiler, où ils se lavent les dents…. ne suffit pas. Il manque un vrai fil conducteur, une petite chose qui pourrait tout changer. Un côté un peu lecture de livre se fait et cela s’appui avec les intermèdes musicaux comme l’extrait de Femme(s) je vous aime ou Les yeux révolver. Pourtant les comédiens jouent avec une grande finesse et occupent l’espace à merveille. Mais voilà, il manque quelques petites choses dont je ne pourrais définir quoi. Peut-être tout simplement que ce texte écrit devait rester tout simplement en format papier et ne pas prendre vie.

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 © Maëlle Grange

« Je pense que tous les champignons sont comestibles, certains une fois seulement »

Lien vers le théâtre

Mélisande! Que sont les rêves? – Hillel Halkin

product_9782070455348_195x3204ème de couverture
Du New York des années 50 à l’île grecque d’où il lui écrit au début des années 80, vingt-cinq années ont passé. Vingt-cinq années et presque autant de caprices de l’Histoire – la chasse aux sorcières, la libération des mœurs et l’effervescence des sixties, les revers du «peace and love» et le traumatisme de la guerre du Vietnam. Vingt-cinq années durant lesquelles Hoo n’a cessé d’aimer Melisande, depuis le jour où, au sein du club de littérature du lycée, elle foudroya l’adolescent timide. Melisande lui préféra Ricky, son fougueux meilleur ami, transposant à Manhattan et le temps d’un été un trio à la Jules et Jim abreuvé de poésie américaine. Mais Ricky perd la raison au retour d’un voyage initiatique en Inde. Hoo et Melisande vivent alors leur passion sans que l’ombre de l’ami et rival ne disparaisse jamais.

Un hymne à l’amour et à l’amitié, une invitation au pardon, le long regard que porte un homme mûr sur son existence et sur celle qui lui donna tout son sens.

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Ah Mélisande, tu en as fait tourner des têtes et briser des coeurs. Ce n’est pas Howard dit Hoo qui va me contredire. Bien au contraire, il t’aime à la folie et pour lui tu es la femme de sa vie. Vivre sans toi, c’est comme vivre sans âme… D’ailleurs, ce livre n’est-il pas une déclaration d’amour?

Hillel Halkin a laissé de côté la traduction en anglais des maîtres de la littérature juive pour nous raconter à travers son roman Mélisande! Que sont les rêves? une histoire d’amour. Howard qu’affectivement Mélisande, surnomme Hoo se connaissent depuis très jeune et un courant est toujours passé entre eux. D’ailleurs, un simple contact avec elle ne lui a t’il pas provoqué une érection? Il ne s’en cache pas dans son histoire qu’il écrit pour elle. Chaque moment de brèves rencontres, d’épreuves, d’amour et de haine sont décrits avec justesse et un peu de distance. Je n’ai pas jamais douté de son amour véritable pour Méllie même lorsqu’un jour, il décide de la tromper pour voir.

Malgré une écriture un peu prétentieuse dans les références, le roman se lit très bien et de façon agréable. En effet, j’avoue ne pas connaître la poésie de Keats, les phrases cultes d’Henri V et encore moins  les néoplatoniciens. Ces références font état de gens bourgeois qui se complaisent dans leur savoir en se coupant des autres. Peut-être, un peu de moi quand même pendant la lecture comme lors du débat sur qu’est-ce qu’une âme?

Autre petit détail qui m’a surprise dans l’écriture : le détachement aux sentiments. Pour un homme terriblement amoureux d’une femme qu’il considère comme son unique amour la passion n’est pas au rendez-vous. On ne peut pas douter de l’attachement mais il manque ce petit quelque chose indéfinissable. Même si, il aborde la question de l’image de la femme qui ne peut avoir d’enfants et qui craint ne pouvoir aimer un enfant qui n’est pas issu d’elle. Comment construire un couple juste à deux?

J’avoue être un peu partagé sur le livre même si j’ai aimé lire le roman. D’ailleurs, j’ai continué à le lire même dans la rue sous mon parapluie. Je voulais connaître vraiment toute l’histoire du couple dans ces moments de bonheurs simples comme dans le conflit, même si à la fin on ne pourra pas tout savoir. Donc à lire, si vous aimez les histoires d’un couple vu par un homme.

Merci à Folio pour cette lecture.

 

Big Apple – Théâtre de l’Ouest Parisien

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Un titre accrocheur, une affiche séduisante avec une mise en scène de Niels Arestrup, il n’en fallait pas plus pour attirer mon attention. Mais voilà, courir après les étoiles peut faire que l’on peut tomber de haut et se faire mal. J’ai trébuché sur une grosse pomme au Théâtre de l’Ouest Parisien.

Un couple, Brod et Syst, vivent une histoire d’amour particulière depuis des années. Un lien de respect et d’attention les unis. Mais voilà, Brod (Christophe Malavoy) est malade et il ne lui reste pas tellement de temps à vivre. Il n’a pas envie de retourner à l’hôpital pour finir ces jours. Alors, il va profiter de ces derniers moments avec sa douce épouse, Syst, interprétée par Marianne Besler. L’histoire paraît simple? Et bien, elle l’est vraiment. Alors, on peut miser sur la mise en scène et le jeux d’acteur pour compenser? Mais voilà, la chute débute dès la première scèneet m’emmène dans un profond ennui.

La scène se découpe en trois espaces. Le premier avec l’espace salon, un fauteuil en cuir noir, un petit meuble pour ranger les magazines où l’époux dépose les télécommandes et un rideau couleur marron. Puis au centre la cuisine avec meuble, réfrigérateur, table et vaisselles, lieu d’échange et de discussion où les personnages se retrouvent principalement. Puis la chambre, avec un lit, une table de nuit et un grand panneau rouge avec des feuilles de couleur crème, où le couple s’échange des silences ou des moments de solitude. Un espace bien occupé et aménagé mais sert-il le spectacle? Je ne trouve pas. On aurait pu avoir une scène avec deux ou trois chaises sans rien de plus cela n’aurait rien changé.

Le spectacle débute avec le mari faisant miroiter une surprise à sa femme. La curiosité me pique. Que va t’il lui offrir? Ce fameux voyage à New-York rêvé depuis si longtemps? Ce petit chien si sympathique vu en vitrine? Ben non, un écran plat. Le mari montre le carton, le range et puis s’assoit dans son fauteuil et allume la télé. Mais comment a t’il fait si vite pour l’installer? Pourquoi c’est une surprise? Pour intégrer dans l’histoire le voyage à New-York? Puis un noir sur scène. Une autre scène puis un nouveau noir et ainsi de suite. Cette succession de courte interruption coupe le rythme déjà très très très lent.

Le temps paraît long, tellement long. Heureusement, l’interprétation de Marianne Besler de la femme transie de peur et d’amour met de la qualité dans l’histoire. Petite femme fine, teint d’albâtre, cheveux blond et les yeux bleus incarnait cette femme avec tout son corps. Tremblement dans les mains, dans la voix, les yeux brillants et parfois humides, elle ressentait cette souffrance de perdre l’être aimé. Pas un instant, j’ai douté qu’elle fut cette épouse. Elle avait une présence sur scène. Qu’aurait donné ce spectacle avec des acteurs médiocres? Je n’ose à peine l’imaginer.

Donc une grosse déception autant pour moi que pour les trois personnes qui m’accompagnaient surtout dans la programmation du TOP pourtant si exigeante. Le premier mot prononcé par mes compagnons d’infortune « C’était chiant« . Voilà, dans cette phrase tout est dit. Alors quitte à voir une histoire d’amour qui finie mal autant aller ailleurs. Bref, une soirée bien triste aussi bien dans le sujet traité que dans le spectacle.

Lien vers la fiche spectacle du théâtre

La tectonique des plaques – Margaux Motin

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Les copines en meute décuplent leurs forces et arrivent à former un champ énergétique puissant qui leur permet de se motiver au-delà du réel pour affronter l’adversité et pour faire de très grande choses… ou bien pour faire de la merde.

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Cuites, dérapages et autres séismes dans sa vie de jeune mère célibataire À 35 ans, Margaux Motin raconte les récents bouleversements qui ont secoué son existence. En magnitude 10 sur léchelle de Richter, sa nouvelle histoire damour avec son meilleur pote, pour qui elle change radicalement de vie. Et comme toute nana post-trentenaire qui prend des décisions très vite, le retour de flammes sera brutal.

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Comment résister à cette sublime première page? Je n’ai pas pu. Surtout lorsque la médiathèque l’a mis sur la table des nouveautés. Aussitôt vu, aussitôt pris  et aussitôt lue. J’adore Margaux Motin, ces bandes dessinées, son blog, ces dessins, son humour…

Par chance, la qualité de la bande est équivalente aux précédentes. Margaux devient jeune mère célibataire et cette étape n’est pas si facile à gérer. Heureusement, maman, soeurette et les copines sont là pour le soutien moral et limiter les pétages de plomb et régression mentale. Mais l’amour va repointer son nez pour son bonheur, celle de son bout de chou et bien entendu le notre.

J’ai vraiment adoré, je reprendrai plaisir à le relire. Ne passez pas à côté d’un moment de lecture, surtout vous mesdames.

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Le garçon du train – Tome 2 – Wataru Watanabe

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Elle portait des vêtements différents de la première fois où je l’ai rencontrée… et elle était magnifique. 

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Un amour né grâce à quelques secondes de courages. Premier rendez-vous avec Hermès, fébrilement suivi par tous les utilisateurs du forum 2ch !Retour de situation, panique, hésitation pour notre Garçon du Train ! Est-ce l’enfer ou le paradis qui l’attend au bout de ce voyage… ?Le Japon garde les yeux rivés sur cet amour des plus purs !

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Qu’est ce qu’il est compliqué de vaincre ces peurs pour aller à la rencontre de l’amour. Les rendez-vous se succèdent doucement avec des échanges de sms et surtout avec les personnes du forum. Il apprend qu’elle est victime de sévices dans le métro cela le bouleverse. Suite à cela il va faire de recherches sur internet, demander à des gens en ligne pour lui donner des conseils et l’aider. Lorsqu’il a trouvé toutes les informations il va passer des heures à l’attendre dans la gare pour lui offrir toutes ces informations.  Quel amoureux timide et passionné ce garçon.

Il est bien dommage que malgré la récente édition de ce livre, on dépeint encore les femmes comme de faibles choses incapable de se défendre et de se débrouiller toute seule. Il leur faut un homme pour se débrouiller. Maintenant les femmes osent aller prendre des cours de self défense, de boxe, de krav-maga. Autre temps, autre moeurs, la supériorité du service trois pièces n’est plus une réalité. Une fois passé cet aspect vieillot de la pauvre fille  perdue, c’est bien sympathique et prête beaucoup à sourire. Je crois qu’il ni a pas d’âge pour le lire.

Du même auteur
Le garçon du train – Tome 1
Le garçon du train – Tome 3

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Puzzle – Tome 1 – Ryô Ikuemi

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Etre tout simplement avec lui, être à ces côtés me suffit. Mais pour l’instant… J’ai bien sûr envie d’espérer plus… Ca me convient très bien ainsi.

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Imaginez une jeune fille se sentant coupable de la mort d’un de ses amis et un garçon qui n’arrive pas à oublier ce terrible accident survenu quand il n’était qu’un enfant. Ils ne se connaissent pas encore, mais pourtant. A travers le regard de leur entourage, et à différentes époques de leurs vies, découvrez dans ce shôjo manga construit comme un véritable puzzle les destins entremêlés de ces jeunes en quête d’identité. Tous les matins, dans le train, alors qu’elle se rend au lycée, Yuma est harcelée par un pervers. Suwa, un de ses camarades de classe, décide de l’accompagner afin de la protéger. Mais malgré l’intérêt que ce dernier semble porter à Yuma, la jeune fille n’a d’yeux que pour Kajima, son professeur de biologie.

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La médiathèque a fait l’achat de mangas en français, chose assez rare pour que je saute sur l’occasion d’emprunter la nouveauté. Malgré une couverture assez enfantine, le livre se trouvait en section adulte. Si j’étais conquise, j’emprunterai les deux autres tomes commandés sur les 13 existants.

Mais voilà, je n’ai pas été du tout séduite par ces deux histoires d’amour d’adolescents. Je crois que j’ai passé l’âge de lire des shojo sur les premiers émois amoureux. Je vais me contenter des films pour filles avec des pop-corn ou du chocolat, voir les deux. Fini de lire des choses avec des questions existentielles : il me tient la main, c’est qu’il m’aime? pourquoi il me fait des bisous d’esquimaux?. Je vais me contenter de la marmotte et du chocolat.

Donc, c’est avec grand plaisir que je rendre le manga et que je n’emprunterai pas la suite. Niet.

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