Lastman – Tome 1 – Bastien Vivès, Balak et Michaël Sanlaville

LastMan-Cover-300rgbBastien Vivès et ses deux compères, Balak et Mickaël Sanlaville ont décidé de relever le défi de faire une bande-dessinée autour d’un tournoi d’arts martiaux. Sus au japonais et bonjour les français. Alors, partons à la rencontre du jeune Adrien Velba qui va s’associer au ténébreux étranger Richard Aldana. Ensemble, ils vont former un duo surprenant qui ne va pas enchanter tous le monde.  Lire la suite

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Comment j’ai cuisiné mon père, ma mère… et retrouvé l’amour – S.G. Browne

Capture d’écran 2015-05-06 à 19.46.20L’auteur, S. G. Browne prévient son lecteur dès le titre : Comment j’ai cuisiné mon père, ma mère… et retrouvé l’amour, que ce qui va lire va tourner autour de la consommation de viande et aussi de l’Amour. Alors si je vous parle de zombies, je suis persuadée que tout de suite de nombreuses images vous viennent en tête. Envie de faire le plein de fer et de magnésium avec de la viande fraîche ? Alors partez à la rencontre d’Andy et ces amis.

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Hit-Girl – Mark Millar et John Romita

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Attention, tenez-vous bien à votre siège, car vous allez en prendre pleins les yeux. Pleins de quoi? Plein de sang car ici pas de pitié juste des combats.

La couverture donne le ton. Non, cette jeune fille de 12 ans ne coupe pas des tomates pour préparer un gaspacho. A moins que cela soit avec des morceaux fraichement coupés de ces bad boys qui tuent, vols, viols, raquettes les innocents. Comment leur faire comprendre de s’arrêter de s’en prendre aux plus faibles?

Une possibilité, il faut que des supers-héros fassent régner l’ordre comme dans les comics. De simples personnes s’habillent aux couleurs de leurs héros ou s’en imagine un. Mindy, créée Hit-Girl avec l’aide de son père, Big Daddy. Mais à la mort de ce dernier, elle doit aller chez sa mère qui vit avec un ancien collègue et ami de son père qui connaît sa double identité.

Ce spin-off de Kick-Ass ne nous laisse pas de repos. Surtout quand un super vilain refait surface, Red Mist, veut retrouver Kick-Ass pour lui faire la peau. Toute personne ayant des ressemblances physiques avec ce super héros va le payer de sa vie. Mindy va former David Lizeswki a affronter le milieu du crime organisé car c’est une véritable machine de guerre qui ne fait pas de cadeau. D’ailleurs pas amour, elle va faire de New-York une ville calme, pour un moment en tout cas.

Une excellente lecture où les pages se dévorent. Mais attention si l’hémoglobine vous fait tourner de l’oeil, je vous conseil de passer votre chemin car ici des hectolitres de sang s’écoule par page. L’innocence n’existe pas vraiment quel que soit l’âge. Il faut choisir son camp et protéger ceux que l’on aime.

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Pacific Rim – Guillermo del Toro

Unknown-1Guillermo del Toro nous propose un bon divertissement pour cet été au la pluie à saluer le soleil. Par chance, les salles de cinéma sont climatisées. L’air frais fait du bien car l’action cela donne chaud.

Pour résumer simplement l’histoire, des robots dirigés par des hommes affrontent des monstres surgissant de failles dans l’océan. Les humains vont affronter ce mal en face pour éviter l’apocalypse. On pourrait croire cela trop basique, mais derrière ce cache de nombreuses références à la culture pop américaine et japonaise qui font de ce film un divertissement vraiment réussi.

Des fonds-marins apparaissent d’incroyables monstres qui s’adaptent au fur et à mesure qu’ont les tue. D’un côté, ses kaijus, crustacés, reptiliens, insectoïdes…invincible extraterrestres, de la même trempe que Gotzilla. Et de l’autre, les Jaegers, ces monstres robot, ou le langage technique des bombardiers et des tanks de la Seconde Guerre mondiale est courant. Les machines sont détériorées, abimées, cassées et rafistolées à la force humaine et de soudure. Mais le fonctionnement, lui fait preuve d’une nouvelle technologie. La capacité de diriger un robot à deux personnes, chacun un côté et aussi une fusion mentale complète.

Une réelle inventivité se profil ici que cela soit à travers les effets spéciaux, l’histoire, les personnages, les références. Fini le films avec les monstres marins en caoutchouc et les robots en papier mâché.  Beaucoup de vrai décors et moins de fond vert qui donne un réalisme à l’histoire assez surprenant. Mais ce qui m’a beaucoup surpris c’est que l’histoire ne se déroule pas aux Etats-Unis. La majorité du film se déroule à Hong-Kong. L’héroïne est asiatique, chose rare dans ce genre de film. Et même pour pousser un peu plus loin, le personnage noir ne meurt pas dès le début. Il se sacrifie pour sauver la nation.

Je nuance quand même car quelques clichés sont présents comme par exemple, les premiers personnages qui meurt pour sauver la planète sont les russes puis les chinois. Il est difficile pour le cinéma américain de laisser de côté ces vielles rancunes. Et un petit hic qui m’a un peu dérangé, c’est la pauvreté d’imagination dans les armes que peuvent utiliser les robots. Une épée tout simplement? Il ni a qu’à regarder les Chevaliers du ciel pour puiser une source infini d’idées.

J’ai adoré le film, les scènes de combat, la qualité de l’image, les plans, le montage de l’histoire même si sans grande surprise, le happy end est au rendez-vous.

Captain Blood – Rafael Sabatini

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Captain Blood
Rafael Sabatini
Phébus – Libretto
Date de publication : 1922
Nombre de pages : 232 pages

Lecture : décembre 2012

Comment devient-on flibustier? Voilà une bonne question que ce passionnant roman nous propose à travers le portrait du Captain Blood.

Peter Blood, fidèle à sa fonction de médecin, soigne les blessés quelque soit leur camp. Voilà son erreur et elle va transformer sa vie. Il ne voulait pas prendre part aux révoltes contre le roi Jacques II d’Angleterre. Il sera jugé comme les autres et échappe de peu à la mort. Il est envoyé avec ces compagnons d’infortune travailler sur les nouvelles conquêtes du royaume d’Angleterre,  l’île antillaise de la Barbade en esclavage. Le labeur est difficile. Du moins, moins pour lui que pour les autres. Sa connaissance lui permet quelques passe droit et ces compétences sont reconnues. La belle Arabella, la nièce de l’horrible colonel Bishop qui dirige la plantation, ne reste pas insensible au charme de cette homme. L’attirance est réciproque.
Lors d’une attaque espagnol, les bagnards en profite pour s’enfuir à bord d’un magnifique galion  et le passé de Blood refait surface. A partir de ce moment, débute une vie de flibuste et de combats et devient Captain Blood (alias M. Le Sang, alias don Pedro Sangre). Il va mettre à feu les Antilles et se faire beaucoup d’ennemies de toutes nations au bord de l’Arabella. Sa bravoure, son insoumission et son respect de l’honneur, lui procure un équipage fidèle prêt à le suivre dans l’aventure. Après moult rebondissements, tout est bien qui finit bien.

Les pages se tournent avec un ravissement non dissimulé. Mon charmant libraire, m’en a parlé avec tellement de passion, que le plaisir de le lire n’a été que plus grand. Je me voyais sur ce bateau voguant sur toutes les mers, affronter les bateaux espagnols, français ou anglais. J’étais présente à chaque moment et quel délice. Et comme tout bon roman de pirates, une histoire d’amour basé sur une attirance certes mais aussi sur l’entente moral. Un vrai bijou qui m’a donné envie de découvrir l’île aux pirates. Laissez vous tenter par ce roman. Allez conquérir ce trésor et vous enrichir d’images et de rêves.

Cinéma :
Adapté au cinéma en 1935, titre éponyme par Michael Cruz avec Errol Flynn et Olivia de Havilland.

Ce qu’en dit la presse : 
Daniel Martin – La Montagne : « L’histoire est classique, certes, mais l’écriture est un bonheur : rigoureuse, aventureuse, porteuse de suspense et d’émotion. Une merveille !« .

Si vous avez aimé, vous devriez aimer :
Roman : 
L’île au trésor

BD :
De capes et de Crocs