Les carnets de Cerise – Le zoo pétrifié – Tome 1 – Joris Chamblain et Aurélie Neyret

images-2Et mon truc à moi pour raconter des histoires, c’est observer les gens, imaginer leur vie, leurs secrets. on a tous un secret enfoui au fond de nous, que l’on ne dit pas, mais qui fait ce que nous sommes.

Erica, c’est l’opposé complet de Line. C’est une éternelle  râleuse, mais elle a un bon fond. Elle a quatre grands frères, du coup elle a appris à se défendre! Avec Line, on ne l’entend même plus râler, tellement c’est naturel chez elle.  
Ses parents lui ont transmis, à elle et à ses frères, de vraies valeurs de respect, d’honnêteté pour faire d’eux des gens bien. 
Alors elle n’est pas contente quand les choses ne vont pas dans le bon sens. Râler c’est sa façon à elle de remettre les choses en question, d’essayer de les faire avancer, de les améliorer. Et je la respecte pour ça. 

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Dieu n’a pas réponse à tout (mais IL est bien entouré) – Benacquista et Barral

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Dieu, assis derrière son bureau au paradis se retrouve face à un problème difficile à résoudre. Afin de pouvoir aider certains humains, il va faire appel à des habitants de son domaine ainsi qu’un peu à l’enfer.

Dieu se sent un peu dépourvu devant certaines affaires terrestres, alors il va faire une recherche pointu dans sa base de données des habitants du nuage pour faire appel à des spécialistes : Sigmund Freud, Marilyn Monroe, Louis XIV, Al Capone….  En échange de ce service il leur offre tout ce qu’il souhaite. Les spécialistes redescendent  sur terre afin d’aider des personnes en souffrance émotionnelles, professionnelles ou psychologiques.

Vous vous appelez Sigmund Freud, vous êtes né en Tchécoslovaquie en 1856. Neurologue et psychiatre, vous fondez en psychanalyse, une méthode d’exploration de l’inconscient par la libre association des images et des pensées et par l’interprétation des rêves. Votre passion pour le cigare vous vaut un cancer de la mâchoire et vous mourez à Londres en 1939.
Pour avoir exploré les tréfonds de l’âme humaine, pour avoir écouté vos semblables afin de comprendre leurs désirs inassouvis et les libérer de leurs angoisses, vous avez mérité votre place au paradis. 

Le livre se compose de plusieurs histoires successives permettant aussi de lire l’ouvrage tranquillement. Une lecture intéressante avec cette approche originale, intelligente et drôle.

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Le grand tourbillon de la vie – Voutch

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Dans Le grand tourbillon de la vie, Voutch nous dépeint un grand nombre de personnages dans le quotidien. Est-ce dans des situations ordinaires? Pas tout à fait.

 

J’ai retrouvé des histoires des mes précédentes lectures de Voutch, surtout ceux autour de la thématique de l’amour. On se plonge dans une société triste, désespérée ou le cynisme devient roi. Le psy est incontournable pour vider son sac de malêtre. Les beaux-noms cachent des choses basiques. Les hypocrites paroles que l’on peut entendre des proches…

Nous sommes parvenus à isoler votre gène de l’égoïsme : il est énorme.

Je souris de désarroi à l’histoire où l’on voit sur des arbres une affiche avec le texte suivant : « Je cherche des amis ». Drôle en soi mais tellement vrai. Il dénonce avec humour la solitude.

 

Une lecture bien sympathique encore qui me donne encore envie de découvrir cet humoriste.

Du même auteur
Les mystérieuses alchimies de l’Amour – Voutch

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Les mystérieuses alchimies de l’Amour – Voutch

Visite guidée de l’exposition Albums au musée de l’histoire de l’immigration

affiche_albums Le musée de l’histoire de l’immigration accueil jusqu’au 27 avril 2014, une exposition temporaire nommée Albums. L’objectif est de présenter des planches, des croquis, des dessins, des films d’animation autour d’auteurs et de dessinateurs d’origine étrangère venus en France. A travers le média bande dessinée, on va découvrir l’immigration autrement.

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La visite guidée peut alors démarrer. Tous le monde est pourvu de son oreillette, la découverte de l’exposition peut se faire. Elle débute avec les premières planches d’une bande dessinée, Un monde libre,  qui sera publiée l’année prochaine de Halim Mahmoudi. C’est une auto-fiction qui raconte la vie de ces parents venus d’Algérie qui vivent dans un bidonville. A travers le récit de ces parents, de la première manifestation contre le couvre-feu pour les algériens, un conte se crée en toile de fond qui a pour moral que l’on peut s’en sortir lorsqu’on nous tend la main. De l’amour, va naître se dessinateur.

imm2Puis direction, une nouvelle bulle consacrée à la bande dessinée américaine. En effet, les premières bandes dessinées ont été soit influencés par les nouveaux migrants soit rédigées par les enfants de migrants. Cela débute avec George McManus devenu millionnaire grâce aux courses qui dresse le portrait d’un univers ouvrier avec son personnage Jiggs. Puis avec Will Eisner qu’il présente à travers son héros The Spirit ou autre, la difficile cohabitation entre les différents migrants. Les différentes vagues installées détestent la nouvelle qui arrivent créant ainsi des conflits. Le seul moment où ces conflits s’apaisaient était durant les grèves.

 

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La bulle suivante se dirige au début vers la France avec René Gosciny, né quinze jours à la suite de la naturalisation de ces parents. Il va également vivre aux Etats-Unis après le décès de son père. C’est d’ailleurs là-bas qu’il va avoir l’idée de créer le fameux Lucky-Luke. Il va aussi participer à la création du fameux magazine Underground Mad. Il va côtoyer dans l’espace  José Munoz de l’école argentine dans les années 40 et Baru.

L’espace devient plus étroit, des auteurs plus récents sont présentés. On débute avec Farid Boudjellal connu pour son Petit Polio, inspiré de sa jeunesse et des histoires de famille. Une planche extraite du tome 2, montre la grand-mère de Petit Polio qui lui montre une photo de sa famille. Mais il se trouve qu’elle est l’unique survivante de sa famille du génocide arménien. Un très beau et touchant témoignage.

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Puis la fameuse et très connue Marjane Stratrapi qui a bien voulu prêter uniquement des esquisses pour l’adaptation de sa bande dessinée en film. Elle a ouverte la porte à de nouvelle dessinatrice.

Clément Baloup possède deux cultures qui lui ont permis de s’intéresser, bien que tardivement à l’histoire du pays d’origine de son père. Il présente des recueils de témoignages de migrants, principalement de femmes.

Enki Bilal, est venu avec sa famille retrouver son père ancien sculpteur de Tito. Il parle de son traumatisme du déménagement et de la douleur de la guerre qu’il a connu. D’ailleurs cela se ressent dans son oeuvre.

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La visite guidée va se terminer à la suite de la première partie de l’exposition. La seconde partie présente des genres littéraires comme l’auto-fiction, le western ou la bd-reportage. Et la troisième partie se définit ainsi selon le commissaire de l’exposition :

« Pour finir, l’exposition envisage images et archétypes de la figure du migrant et analyse les différentes phases migratoires, depuis le départ jusqu’à l’éventuel retour et aborde le voyage, l’arrivée sur place et l’installation.

Des raisons politiques, économiques ou personnelles, poussent le migrant à quitter son pays d’origine pour s’installer ailleurs. Dessinateurs et scénaristes racontent ces parcours par le biais d’images caractérisées par des constantes. La figure dessinée de l’immigré à changé au fil du temps, le travailleur masculin laissant peu à peu place à des figures plus variées et notamment féminines.

Cependant, la représentation des trajets et des parcours présentes des similarités. Les récits sont souvent rythmés en trois temps : le départ, le voyage et l’arrivée sur la terre d’accueil. »

J’avoue avoir été un peu déçue par cette visite guidée car je n’ai pas appris grand chose. L’exil est un sujet très important et en visitant l’exposition, on prend conscience de cette aventure. Je m’attendais à trouver une perspective dans l’Histoire de ces flux migratoires. Cependant, cela reste une belle exposition très bien muséographiée et une belle balade dans le 9ème art.

 

 

Lien direct vers l’exposition : www.histoire-immigration.fr

La tectonique des plaques – Margaux Motin

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Les copines en meute décuplent leurs forces et arrivent à former un champ énergétique puissant qui leur permet de se motiver au-delà du réel pour affronter l’adversité et pour faire de très grande choses… ou bien pour faire de la merde.

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Cuites, dérapages et autres séismes dans sa vie de jeune mère célibataire À 35 ans, Margaux Motin raconte les récents bouleversements qui ont secoué son existence. En magnitude 10 sur léchelle de Richter, sa nouvelle histoire damour avec son meilleur pote, pour qui elle change radicalement de vie. Et comme toute nana post-trentenaire qui prend des décisions très vite, le retour de flammes sera brutal.

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Comment résister à cette sublime première page? Je n’ai pas pu. Surtout lorsque la médiathèque l’a mis sur la table des nouveautés. Aussitôt vu, aussitôt pris  et aussitôt lue. J’adore Margaux Motin, ces bandes dessinées, son blog, ces dessins, son humour…

Par chance, la qualité de la bande est équivalente aux précédentes. Margaux devient jeune mère célibataire et cette étape n’est pas si facile à gérer. Heureusement, maman, soeurette et les copines sont là pour le soutien moral et limiter les pétages de plomb et régression mentale. Mais l’amour va repointer son nez pour son bonheur, celle de son bout de chou et bien entendu le notre.

J’ai vraiment adoré, je reprendrai plaisir à le relire. Ne passez pas à côté d’un moment de lecture, surtout vous mesdames.

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Gatsby le magnifique – Melchior-Durand et Bachelier

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Tom et Daisy, c’étaient tous deux des insouciants. Ils cassaient les choses et les êtres, puis allaient se mettre à l’abri de leur de leur argent ou de leur prodigieuse insouciance, et ils laissaient à d’autres le soin de nettoyer les dégâts qu’ils avaient faits.

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4ème de couverture
Dans la Chine des années 2000, Nick Carraway, petit architecte, s’installe à Shangaï. Non loin de lui vivent Tom et Daisy Buchanan, la cousine de Nick, ainsi qu’un jeune millionnaire, Jay Gatsby. Sa villa luxueuse est le théâtre de fêtes somptueuses où se côtoient le pire et le meilleur de la société chinoise. Invité à son tour, Nick devient l’ami et le confident de Gatsby. Il apprend que derrière ces fastes se cache un passé trouble mais surtout le désir impérieux de reconquérir Daisy, perdue quelques années auparavant. Entre ces personnages, l’étau se resserre jusqu’à l’inexorable et tragique dénouement.
La version exotique et mystérieuse d’un chef d’œuvre de la littérature.

Capture d’écran 2013-07-18 à 19.58.35Je n’ai pas pu résister à l’appel de la bande dessinée trouvée par hasard à la médiathèque après la lecture du roman. Les douces couleurs de la couvertures avec ces poissons nageant doucement m’annonçait un bon moment de plaisir visuel. Mais voilà, une couleur chaude ne suffit pas à en faire quelque chose de plaisant.

Pourquoi garder l’histoire se déroulant à New-York mais avec une communauté asiatique. Autant affirmer ce choix en transposant l’histoire dans un autre pays, cela n’aurait pas nuit à la cohésion de l’histoire. La couleur aurait pu être une véritable plue-value dans la bande dessinée, comme cela l’a été dans la dernière adaptation cinématographique du roman éponyme. Mais le faste des soirées, les moments de bonheur auraient pu être sublimé. Et pourquoi avoir coupé les moment où Gatsby et Daisy s’aiment? Cela donne de la substance dans l’histoire et permet de mettre en exergue les sentiments conflictuels qui vont mener à la fin funeste du personnage principal.

J’ai du arrêter à plusieurs fois la lecture de cette bande-dessinée tellement j’ai trouvé cela ennuyant et mal-fait. Je crois que je vais arrêter de lire des adaptations pour éviter de voir le massacre.

Mon avis sur le roman : Gatsby – Francis Scott Fitzgerald

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Meurtres à la table de billard – Glen Baxter

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– Mais vos parents furent-ils prévenus? s’enquit oncle Roderick.
– Ne me parlez pas de ces deux-là! siffla Gladys. Plutôt que de me donner la petite rallonge que je leur demandais pour couvrir mes achats de produits chimiques, ils ont préféré vendre la maison, changer de nom et quitter le pays.

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4ème de couverture
Pris séparément, les éléments qui composent une table de billard sont parfaitement inoffensifs. Ce que peu de gens savent, c’est qu’une fois mélangés, ils peuvent devenir redoutablement meurtriers. Pourtant, à la découverte du premier cadavre, l’inspecteur Trubcock a de quoi être sceptique. Scepticisme qui sera de courte durée puisque la liste des morts va bientôt s’allonger. Avec quelques points communs : tous ont mangé des cannellonis, tous ont été les amants de la redoutable Gladys Babbington Morton. Une poursuite effrénée s’engage alors qui, durant de longues années et aux quatre coins du globe, mènera notre intrépide inspecteur de Scotland Yard sur les traces de cette femme mystérieuse, acquise au crime depuis l’âge de quatre ans et dédaigneuse des lois de la société civilisée autant que des principes fondamentaux de la cuisine toscane. Où il sera question, entre autre, d’aéronef, de robots gentlemen, de chapeau-gramophones ou de chaussures de claquette en éponge…

On connaissait l’illustrateur Glen Baxter (Le livre de l’amour) pour ses dessins parfaitement incongrus et absurdes au plus haut point. Cette première incursion dans le roman (illustré bien entendu) confirme qu’on est en présence soit d’un fou furieux soit d’un humoriste de génie (ce qui n’est pas incompatible). – Georges Louhans

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Voilà une lecture bien surprenante. On retrouve tout ce qui est relatif au policier : des meurtres, une tueuse folle, un policier de Scotland Yard, un billard, une poursuite et de l’amour. Tout les ingrédients y sont, mais le mélange ne donne pas toujours ce que l’on croit. Si on ne connaît pas l’humour absurde anglais avant on connait tout à fait après. Un exemple pour que cela soit plus parlant? La tueuse a un signe distinctif, il y a toujours un billard à proximité du mort. Un billard? Oui, promis.

Le texte rencontre l’image. Des dessins en noir et blanc illustrent le texte d’une façon assez décalée. Chaque page est une surprise en ce qui concerne l’évolution de l’histoire. On s’inquiète, on se surprend à être surpris et on va jusqu’à s’interroger de sa propre lucidité. Suis-je folle? Non. Peut-être qu’un grain de folie est venue délicatement germer dans mon cerveau depuis la lecture. Va falloir que je lise un autre ouvrage du même auteur pour faire pousser la graine.

Bref, une lecture surprenante qui monte le talent à afficher leur particularité culturelle.

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Pardong M’sieur – Ronald Searle

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Préface
Bien qu’il soit plus facile pour les Anglais d’aller de Londres à Paris que se rendre dans certaines villes du Royaume-Uni, ils se sont toujours obstinés à se faire de Paris une image à peu près aussi exacte que leur connaissance de la langue française. Lancé seul à la découverte du Paris de ses rêves, l’Anglais type sent rapidement fondre son puritanisme et se lancera, plein d’espoir, à l’assaut des caves les plus sales de Montmartre. Là, il paiera rubis sur l’ongle pour loucher d’un oeil libidineux sur des poitrines nues, et se réjouira de savoir q’il vit dangereusement. Romanesque, s’imaginant que Paris est encore celui de la Belle Epoque, il croit fermement que les boulevards sont peuplés de « midinettes », qui toutes les contemplent avec émerveillement. Le parapluie qu’il tient à la main s’est transformé en épée de Saint-Georges et, à chaque instant, il est prêt à délivrer une innocente jeune danseuse de « can-can » des griffes des sinistres apaches qui rôdent à chaque carrefour. Cependant, bien qu’il adore le Paris de ses rêves, l’Anglais est un peu déçu par ses habitants. Les Parisiens ne comprennent pas leur propre langue, même quand on leur parle en criant. Ils ne peuvent pas faire de thé sans ficelles et sans petits sacs en papier; leur pain est trop long; c’est sans vergogne qu’ils mangent des chevaux. Pire que tout : ils parlent de l’amour physique sans rougir. Et, sommes toute, ceci n’a peut-être rien de surprenant de la part d’un peuple dont le président n’a pas craint d’embrasser Sir Winston Churchill trois fois, sur les joues, et en public…

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Le charme du livre opère dès l’ouverture. Les pages jaunis, l’odeur de poussière et ces traits de dessins noircis, légèrement hésitant lui donne une authenticité d’une autre époque. On pourrait presque entendre en fond sonore les frères Jacques chanter. A chaque dessin une longue histoire qui fait sourire. On rencontre le petit vieux assis à une table de bistrot qui caresse, le sourire aux lèvres, le pied de table en forme de femmes dénudées. Puis au détour d’autres pages, on observe les joueurs d’accordéons, le livreur de bouteilles de vins, la mégère râleuse, le chef cuistot dodu, le serveur aigri, le mangeur de tête de porc, le boucher chevalin, les amoureux, les artistes, la vendeuse d’escargot, l’éleveur de grenouilles…

Chaque caricature respire un Paris d’un autre temps qui n’est pas sans rappeler les dessins de Sempé. Un beau voyage dans la capitale par les yeux d’un anglais.

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Comment j’ai raté ma vie – Bertrand Santini et Bertrand Gatignol

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Tout se passait bien… jusqu’au jour où j’ai grandi.

J’ai été séduite par le titre lorsque je l’ai découvert dans le bac de la bande dessinée atypik à la médiathèque. D’une part, j’apprécie beaucoup les éditions autrement et d’autre part j’aime découvrir des choses hors normes. 

Et là pour être différent, c’est différent, peut-être trop à mon goût. Un véritable ovni, voilà une certitude. Une histoire qui m’a bercé dans l’incompréhension. Une partie où un gamin moche qui n’a rien pour lui se fait un film en disant qu’il est beau, génial… Et après, il devient adulte et réussi professionnellement et personnellement mais le texte dit tout le contraire, qu’il a une vie misérable, sans amis et sans amour.

Je ne vois pas qu’elle était l’objectif de cela. Très grosse déception de lecture, heureusement que cela ne m’a prie que 5 minutes à lire.

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Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill – Jean Regnaud et Emile Bravo

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Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill
Jean Regnaud et Emile Bravo
Editeur : Gallimard

Lundi 14 septembre 1970, c’est la rentrée des classes pour Jean. Il ne connaît personne, car l’année dernière il était en maternelle dans un autre quartier. Madame Moinot, la maîtresse demande aux enfants de se mettre par deux et de tenir la main de leur voisin. Ainsi, il a un nouvel ami, Alain.

Un sujet l’interroge, où se trouve sa maman. Pour lui, elle est voyage, personne ne veut lui dire pourquoi elle n’est pas à la maison, en plus il ne lui reste aucun souvenir, tout comme à son petit frère. Il a une voisine, avec qui il joue juste entre des arbres qui sépare les deux propriétés. Elle lui fait croire qu’elle reçoit des cartes postales de sa maman. Jusqu’au jour, ou blessée dans son égo de petite fille, il lui avoue que le père Noël n’existe pas et que sa mère est morte.

Il rentre chez lui en pleure, sa grand-mère paternelle et son père essaient de le consoler. Ils lui expliquent que le Père Noël n’existe plus pour les adultes, alors il est devenu grand pour cela. Il en conclut que c’est comme sa maman, il est trop grand pour y croire, mais que c’est important que son petit frère lui y croit.

Un jolie conte magnifiquement illustré, colorisé et écrit. Un vrai plaisir à lire et à regarder. J’aurai aimé une suite, pour savoir comment ce petit garçon va grandir et comprendre que sa mère est morte.

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