Les hommes viennent de Mars et les femmes viennent de Vénus – Best of – Paul Dewandre, Jif et Nathalie Jomard

unnamed-6Après le succès du livre Les hommes viennent de Mars et les femmes viennent de Vénus ainsi que son adaptation au théâtre, voici l’adaptation en bande dessinée avec Jif et Nathalie Jomard. Mais que se cache t’il sous le couple?  Lire la suite

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Le Fantôme des Canterville – Jean-Luc Cornette et Christophe Hanze

51PGHQNCDXL._SX258_BO1,204,203,200_Titre : Le Fantome des Canterville
Dessinateur : Christophe Hanze
Scénaristes : Jean-Luc Cornette et Oscar Wilde
Editeur : Delcourt
Date de publication : 01 Janvier 2004

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4ème de couverture
La famille américaine Otis a acheté un vieux château en Angleterre : le château des Canterville. Mais en s’appropriant cette demeure imposante, elle devient également propriétaire du terrible, du monstrueux, du sanguinaire fantôme des Canterville. Le fantôme va se faire un devoir d’effrayer et de faire fuir les nouveaux occupants. Il n’est pas au bout de ses peines !

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En 1887, Oscar Wilde a publié une nouvelle Le Fantôme des Canterville qui a été adapté en bande dessinée pour le jeune public. Il faut dire que les histoires de fantômes séduisent aussi bien les petits que les grands. Alors pourquoi s’en priver?

Je me souviens d’avoir été voir l’adaptation de la nouvelle au théâtre, en anglais lorsque j’étais encore au collège. Je n’avais bien entendu rien compris mais l’histoire d’une tâche de sang qui n’arrête de réapparaître quelque soit le nettoyant, m’avait plu. C’est ce fameux fantôme qui d’ennui repeint la tâche avec ce qu’il trouve. Le jour où il ne trouve plus de peinture rouge, il se sent obligé d’utiliser de la peinture verte. Pour passer le temps, il va essayer de faire peur à ces arrivants américains. Mais ils ne craignent rien, contrairement à ces fameux british. De plus, les enfants lui font des farces et on va même lui proposer de la graisse pour ces chaînes. Heureusement que la douce Virginia faisant preuve d’écoute et de compassion va aider au fantôme de trouver la paix et le repos éternel.

J’ai adoré cette petite histoire toute rigolote et mignonne sur ce pauvre petit fantôme malheureux et malmené. Il a tué sa femme et pour cela, il est condamné à hanter ce château mais il n’a plus trop le coeur à cela. Heureusement, qu’une très gentille fifille à son papa va l’aider. C’est un peu niais comme histoire mais cette bande dessinée s’adresse à des enfants, alors il faut que cela soit très bon enfant, peut-être un peu trop. Mais j’adore les dessins, l’histoire allégée et les couleurs. En tout cas, j’ai très envie de relire la nouvelle de ce filou d’Oscar Wilde et de voir où sont les  modifications.

Une bande dessinée bien sympathique pour faire découvrir une bonne histoire anglaise de fantôme et un auteur très prolixe, à des enfants.

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Quand la légende d’un pianiste sur l’océan, vous fait monter des vagues à l’âme.

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Le Théâtre du Rond-Point accueille un spectacle qui est l’adaptation d’un roman italien d’Alessandro Baricco, Novecento. Ce texte, petit par la taille et grand par l’émotion que procure sa lecture a charmé André Dussolier, qui a décidé de participer à la réecriture du texte pour qu’il puisse être joué au théâtre.

Le spectacle débute par cette phrase : La dernière fois que j’ai vu Novecento, il était sur un bateau dont il n’est jamais descendu. Et à partir de ce moment, la magie du texte, la beauté du décor et la sublime interprétation d’André Dussolier entre en action. Nous est alors raconté l’histoire d’un nourrisson découvert dans une caisse en bois né vers 1900 et qui passera toute sa vie sur un transatlantique, le Virginian entre les cales et la salle de bal. Son pays, l’océan. Son refuge, la musique. Car ce jeune garçon possède un don rare. Il joue magnifiquement du piano tout en inventant la musique. C’est son ami, un trompettiste qui a eu de la chance de savoir jouer du jazz qui nous raconte l’histoire de Novecento, joué par André Dussolier.

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Accompagné de musiciens sur scène, dans un décors simple et très mobile, l’histoire fantastique de ce pianiste hors du commun nous est raconté avec fougue et passion. La voie magique de ce comédien hors pair qui n’a plus rien à prouver, envoute immédiatement. Certains moments sont surprenant. Comme l’instant où Novecento décide de descendre du bateau pour voir la mer du côté de la terre. Et même lorsqu’on connaît l’histoire, on reste tout ouïes ouvertes lorsqu’il descend la première marche, puis la seconde, il s’arrête… Et là, le silence dans la salle. Personne n’ose tousser ou se moucher. On n’attends émerveillé de savoir ce qu’il va se passer. Un moment de connivence rare entre tout le public et la scène. Autre moment sublime de silence, un des plus grand pianiste du monde vient confronter son talent à Novecento. Chaque musicien s’affronte au piano, mais personne ne joue et pourtant chacun entend la musique dans sa tête. Et lorsque André Dussolier, joue l’enchantement, tous le public partage ce moment qui n’existe que de mots. Incroyablement sublime.

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André Dussolier, court, vole, danse, chante, joue de la musique… Il dégage une énergie incroyable qui donne à cette histoire une dimension touchante et mélancolique. Laissez-vous surprendre par une histoire sublime d’un homme ordinaire avec un talent extraordinaire.

Lien vers le théâtre

Théâtre du Rond-Point du 11 décembre au 10 janvier, sauf lundi, dimanche à 18h30.
Durée: 1h30.

Ce qu’en dit la presse
Francetvinfo Dussollier mène son bateau à bon port
L’énergie du comédien nous fait vivre tous les personnages qui peuplent ce bateau, avec fougue, légèreté et humour. Avec une poésie légère, André Dussollier nous embarque pour une croisière dans le monde intrigant du pianiste-phénomène « Novecento ».
Franck Giroud 4 nov. 2014

Le Figaro et vous André Dussollier, danse avec « Novecento »
Un spectacle soigné. On est heureux de retrouver André Dussollier sur une scène. Il est un très grand interprète, fin, profond et qui donne beaucoup au public. On est embarqué et l’on peut prédire à André Dussollier des années de traversée avec son précieux bagage de poésie et d’intelligence. Un grand moment de théâtre qui s’adresse à tous.
Armelle Héliot 17 nov. 2014

Télérama André Dussollier fait swinguer le Rond-Point
C’est en musique qu’André Dussollier a choisi de mettre en scène et d’interpréter cette fable joyeuse et mystique à la fois. Avec un peps qu’on ne lui soupçonnait pas, il incarne tambour battant, entre élégance naturelle et extraversion, le trompettiste ami et témoin de Novecento. Dussollier se révèle un impressionnant M. Loyal.
Fabienne Pascaud 22 nov. 2014

Les Echos Novecento
Le comédien swingue avec les mots, les musiciens swinguent avec les notes. Les spectateurs flottent, ivres de vers libres et de musique vagabonde. Il leur est difficile de retrouver la terre ferme à la fin du voyage…
Philippe Chevilley 24 nov. 2014

Le Quotidien du Médecin Une version très dansante
Un bijou à partager entre amis ou en famille. Chacun ici sera séduit. André Dussollier s’engage de toutes ses fibres sensibles et intellectuelles pour nous offrir cette grande et déchirante histoire qu’il met lui-même en scène. Un très beau et grand moment de théâtre, avec en plus de l’excellente musique.
Armelle Héliot 1 déc. 2014

Dossier de presse

Lire mon avis sur le roman

Nos étoiles contraires au cinéma

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Après le grand succès du roman, Les étoiles contraires, les américains se font plaisir en l’adaptant au cinéma. Qui pourrait croire qu’un film sur deux adolescents cancéreux rassemblerait autant de gens au cinéma. Bien entendu, la minette avec son paquet de mouchoir est de sortie. C’est avec plaisir que je me suis jointe à elles.

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Gatsby le magnifique – Melchior-Durand et Bachelier

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Tom et Daisy, c’étaient tous deux des insouciants. Ils cassaient les choses et les êtres, puis allaient se mettre à l’abri de leur de leur argent ou de leur prodigieuse insouciance, et ils laissaient à d’autres le soin de nettoyer les dégâts qu’ils avaient faits.

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4ème de couverture
Dans la Chine des années 2000, Nick Carraway, petit architecte, s’installe à Shangaï. Non loin de lui vivent Tom et Daisy Buchanan, la cousine de Nick, ainsi qu’un jeune millionnaire, Jay Gatsby. Sa villa luxueuse est le théâtre de fêtes somptueuses où se côtoient le pire et le meilleur de la société chinoise. Invité à son tour, Nick devient l’ami et le confident de Gatsby. Il apprend que derrière ces fastes se cache un passé trouble mais surtout le désir impérieux de reconquérir Daisy, perdue quelques années auparavant. Entre ces personnages, l’étau se resserre jusqu’à l’inexorable et tragique dénouement.
La version exotique et mystérieuse d’un chef d’œuvre de la littérature.

Capture d’écran 2013-07-18 à 19.58.35Je n’ai pas pu résister à l’appel de la bande dessinée trouvée par hasard à la médiathèque après la lecture du roman. Les douces couleurs de la couvertures avec ces poissons nageant doucement m’annonçait un bon moment de plaisir visuel. Mais voilà, une couleur chaude ne suffit pas à en faire quelque chose de plaisant.

Pourquoi garder l’histoire se déroulant à New-York mais avec une communauté asiatique. Autant affirmer ce choix en transposant l’histoire dans un autre pays, cela n’aurait pas nuit à la cohésion de l’histoire. La couleur aurait pu être une véritable plue-value dans la bande dessinée, comme cela l’a été dans la dernière adaptation cinématographique du roman éponyme. Mais le faste des soirées, les moments de bonheur auraient pu être sublimé. Et pourquoi avoir coupé les moment où Gatsby et Daisy s’aiment? Cela donne de la substance dans l’histoire et permet de mettre en exergue les sentiments conflictuels qui vont mener à la fin funeste du personnage principal.

J’ai du arrêter à plusieurs fois la lecture de cette bande-dessinée tellement j’ai trouvé cela ennuyant et mal-fait. Je crois que je vais arrêter de lire des adaptations pour éviter de voir le massacre.

Mon avis sur le roman : Gatsby – Francis Scott Fitzgerald

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