Notre château – Emmanuel Régniez

Octave et Vera vivent ensemble dans un château. Leur quotidien est plein de routine. Cet équilibre leur convient jusqu’à ce jeudi 31 mars à 14h32. A partir de ce jour, tout va changer. Mais que c’est-il passé?  Lire la suite

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Le vacances d’un serial killer – Nadine Monfils

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La famille Destrooper a décidé de partir ensemble à la mer avec la grand-mère dans la caravane. Rien que le voyage pour se rendre à la pension Les Mouettes rieuses de Blankenberge va se passer avec des rencontres surprenantes qui vont considérablement changer leurs vacances. Prêt pour un séjour très barré en Belgique?

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Histoire d’Alice, qui ne pensait jamais à rien (et de tous ses maris, plus un) – Francis Dannemark

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La vie d’Alice est un roman.
Un roman dont les chapitres, les uns après les autres, portent le nom de ses maris. Le jeune résistant, le confiseur italien, le jazzman, le journaliste américain, le médecin indien… Elle a follement aimé chacun de ces hommes et s’en est fait follement aimer. Huit fois veuve et neuf fois amoureuse ! Un don pour la vie, une terrible envie de mordre l’existence à pleines dents brûlent chez cette sémillante vieille dame à l’accent so british

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Besoin d’un peu de douceur pour finir ou débuter l’année? Alors pour cela, il suffit d’aller à la rencontre d’Alice, 73 ans. Sous ces apparences de femme ordinaire, ce cache une femme qui a donné de l’Amour toute sa vie.

C’est lors de l’enterrement de sa mère, en 2001, que Paul, 56 ans, rencontre Alice, sa tante pour la première fois. Et cette rencontre va chambouler toute sa vie. Car sous ces airs de vielles dames apparaît une femme pétillante, pleine d’esprit et de mystère. Elle invite son neveu chaque soir à venir à sa rencontre à l’hôtel où elle est pour le moment afin de lui raconter son incroyable vie amoureuse. La vie est précieuse et peut-être courte. Elle connaît bien cela car marié 8 fois et veuve autant de fois. Tous disparus de mort plus au moins banal comme une crise cardiaque dans le jardin ou mourir suite à un coma. Mais une chose est certaine, elle a aimé sincèrement ces hommes et a profité de chaque moment avec chacun d’eux. Ainsi, elle a pu suivre son coeur en traversant le monde durant 50 ans.

Alice a des difficultés à dire non et aidé par son amie et ex belle-mère, elle va prendre la vie avec simplicité et légèreté. Une chose qui va toucher Paul mais tout autant la lectrice que je suis. Un bel ode à la vie, à l’amour, à l’amitié, au sexe et surtout à la capacité de l’homme de pouvoir aller de l’avant. On oublie souvent que ce n’est les choses merveilleuses qui manquent mais notre capacité à nous émerveiller. Ce petit roman porte vite le sourire et l’émerveillement. L’histoire bien qu’improbable est raconté avec subtilité et talent ce qui fait que les pages se tournent avec curiosité. D’autant plus que chaque paragraphe porte le nom d’un homme différent, alors bien entendu que j’ai envie de savoir qui il est, comment ils se sont rencontrés et comment et pourquoi, ils se sont aimés.

Le roman se lit avec une douceur bien agréable et le plaisir de lecture est réel. Pourquoi se privée d’un moment de bonheur de lecture simple et authentique?

Peut-on rire de tout? – Philippe Geluck

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Peut-on rire… du physique des gens, du malheur des autres, des pauvres, des riches, des vieux, des jeunes, des arabes, des juifs, des politiques, des autres, de soi-même, du Pape, de Dieu… ? A cette question, aussi longue que délicate, Philippe Geluck répond « oui », un grand « oui » qui se décline en nuances, en éclats de rire, en commentaires révoltés ou en exemples personnels. Le créateur du Chat évoque tous ces sujets « tabous », ces sujets qui « ne prêtent pas à rire » avec son ton, son impertinence, son envie toujours plus grande de rire des autres et de lui-même. Dans ce livre, Philippe Geluck interpelle le lecteur, l’invite à rire, à trouver par le rire la bonne distance, un regard neuf, à se méfier de ce qui « ne se fait pas », de ce qui « ne se dit pas » ou du politiquement correct.

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Philippe Geluck décide après sa série Le Chat de se mettre au l’écriture d’un livre avec un titre assez accrocheur : Peut-on rire de tout? Desproges disait que oui mais pas avec n’importe qui. Ce livre permet-il de rire de Dieu, des riches, des vieux, des cathos…?

Geluck en écrivant ce livre voulait se rapprocher de ces maîtres d’humour que sont Cavanna, Siné, Choron ou Gébé en s’interrogeant sur quoi pouvons-nous rire. La question pourrait paraître simple mais tout ne fait pas rire tous le monde. Alors l’humoriste propose des thèmes de moquerie qui oscillent entre religions, origines, croyances, sexes et âges qui composent des chapitres comme Peut-on rire des femmes? Peut-on rire des étrangers? ou Peut-on rire des catholiques?

Je trouvais l’idée assez originale et je m’attendais à ce que l’on peut trouver dans la bd du Chat mais voilà, ce n’est pas tout dans le même ton. Je me suis forcée à le lire par question et je me demandais quand cela allait quitter le facile ou le vulgaire. Et bien jamais, j’avais une pointe d’espoir en tournant les pages qui n’a jamais été satisfaite. Un point positif quand même, j’ai trouvé sympathique qu’il s’approprie la table des matières avec des commentaires.

Je reprend le titre à mon compte et confirme que oui, tout comme l’affirme l’auteur dans le livre, on peut rire de tout. Mais manifestement pas n’importe comment et là la déception de Geluck est véritable. Lire ce livre ne m’a pas fait rire du tout.