Challenge photographique de la nature – J5

Je relève le défi que m’a lancé une copine. Pendant 7 jours je vais prendre une photo de la nature.  Lire la suite

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Loup Noir d’Antoine Guilloppé

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Il fait froid, l’orée du bois se dessine en ombre chinoise sur fond de nuit. Le loup guette, il rôde. Le garçon presse le pas ? Le loup surgit, il bondit…

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Antoine Guilloppé revient en force dans le secteur jeunesse pour jouer avec les frayeurs de ces petits enfants. Les idées préconçues vont devoir bien se tenir.

On retrouve l’univers de ce graphiste très particulier. Un univers tout en noir et blanc, jouant toutes les deux pages sur l’importance d’une teinte plus que d’une autre. On retrouve les motifs des arbres comme dans des livres découpés avec des personnages récurrents d’Antoine Guilloppé comme la chouette et bien entendu le loup.

Sans un mot, on suit un jeune garçon qui court dans la forêt pleine de neige. Le suspens monte car on le voit de dos, d’haut dessus, de côté et derrière lui, une ombre le poursuit. Pourquoi tant de craintes? Cette présence n’est rien moins qu’un énorme loup. Mais lui veut-il du mal? Veut-il vraiment le manger? Vous le saurez en lisant le livre.

Un univers simple en apparence qui demande beaucoup de travail. J’ai relus le livre plusieurs fois pour apprécier les détails dans l’histoire comme l’envol de la chouette entre l’entrelacement des branches avec de tendres flocons tombants. Un livre qui devrait plaire aux touts petits.

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Visite guidée Art du Jeu au musée de Cluny

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Suite à l’écoute d’une émission sur Europe 1 sur l’exposition Art du Jeu, Jeu dans l’Art de Babylone à l’occident médiéval, j’ai été très intéressée. Alors, cédant à la curiosité, je suis partie pour le musée de Cluny.

Arrivée à 11h30, 23 autres personnes ont été séduites pour découvrir l’univers des jeux. Une charmante dame arrive, et nous fait descendre de nombreuses marches vers le frigidarium des thermes de Lutèce, vers l’exposition temporaire. Avec un plaisir non dissimulé, notre guide nous emmène dans l’histoire de ces jeux ou plutôt morceaux de jeux à travers 250 objets.

De nombreux objets ont été retrouvés et des professionnels ont en déduit que c’était des jeux. Beaucoup ont été découverts dans des tombes/tombeaux. Toutefois, on n’en connait pas les règles et les pions ont pour la plupart disparu. Il est même possible que les pions se composaient de matériaux éphémères. On constate que les jeux de cases sont les jeux des puissants. Ils se rapprochent des stratégies de combats, de guerres. Par exemple, le magnifique échiquier dit de Saint-Louis, on constate un grand raffinement dans la réalisation du plateau comme dans de nombreux jeux du monde entier en ivoire, cristal, bronze et même or.

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Les jeux dont on pense savoir à quoi ils correspondent sont des jeux qui ont été joué des siècles plus tard comme le trictrac/backgammon ou les échecs. De pierres sculptées (jeux du serpent ou Mehen) à de magnifiques jeux en marqueterie ou verre, de vitraux à des illustrations d’ouvrages, on se ballade à travers le temps, à la découverte des rois, des interdits et des plaisirs.L’église interdisait les jeux de hasard et avait même promulgué une loi interdisant les dés. Dans le vitrail ci-dessous, on assiste à une partie qui semblerait d’échec entre une femme mariée (sa coiffe) et un chevalier. On assiste à une scène d’amour courtois. On ne se mariait pas par amour au moyen-âge, alors la question du sentiment se faisait avec des chevaliers de passage. L’amour avait pour but de rendre plus humain et plus gentil les chevaliers qui étaient de vaillant et sanglant combatant. La femme fait du pied pour le séduire.

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J’ai appris beaucoup de choses mais il manquait plus d’explication lorsqu’on fait l’exposition seul. Et parfois, il manque des compléments pour comprendre l’objet, une époque où son intérêt. Je pense voir plus de choses, plus d’objets. Le musée de la carte à jouer à une foison de jeux à travers le temps qui étaient presque inexistant dans l’exposition.

Je vous conseil la visite guidée pour mieux s’approprier l’ensemble des objets exposés.

Commissaires de l’exposition
Isabelle Bardiès-Fronty, Conservateur en chef au musée de Cluny, Paris.
Anne-Elizabeth Dunn-Vaturi, Hagop Kevorkian Research Associate, Department of
Ancient Near Eastern Art, Metropolitan Museum of Art, New York.

imgres-2Informations pratiques
Musée de Cluny
Musée national du Moyen Âge
6, place Paul Painlevé
75005 Paris
Tél : 01 53 73 78 16
http://www.musee-moyenage.fr

Ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 9h15 à 17h45

Métro Cluny-La-Sorbonne /SaintMichel / Odéon
Bus n° 21 – 27 – 38 – 63 – 85 – 86 – 87
RER lignes B et C Saint-Michel – Notre-Dame

8, 50 € tarif réduit 6, 50 € incluant les collections permanentes.

Embrassons-nous Folleville!

Embrassons-nous_Folleville_-_Romane_Bohringer_-_La_Pepiniere_theatre

Eugène Labiche est un auteur dramatique et comique, qui prend plaisir à se moquer de l’institution du mariage. Dans le vaudeville « Embrassons-nous Folleville! », il s’y applique avec douceur et humour.

Ce spectacle a été joué pour la première fois à Paris sur le théâtre du Palais-Royal le 6 mars 1850. Le marquis de Manicamp, un passionné souhaite marié sa fille Berthe, au chevalier Folleville (Matthieu Rozé) pour le remercier de lui avoir sauver son honneur. Ce dernier, si faible n’arrive à affirmer qu’il n’aime pas sa fille, et cela est en plus réciproque. La jeune fille, remarquablement interprétée par Romane Bohringer, à elle aussi un sacré caractère. Elle en oubli même les bonnes manières, car sans détour, elle flanque une baffe au Viconte de Chatenay, l’humiliant pour son méconnaissance de la danse de salon. Son père affolé par l’affront qui peut lui couter cher, demande à sa fille d’aller présenter ces excuses. Cette dernière refuse, par chance le Viconte arrive à la demeure familiale. Là, coup d’éclat en chanson, c’est l’Amour. Photos : Marion Stalens

Le père, veut que sa fille épouse Folleville, Folleville veut épouse sa cousine Adélaïde et Berth veut épouser le Prince. Le tout dans un rythme dépotant, en costume d’époque, mouche comprise avec des vols d’assiettes et de pots de fleurs qui éclatent en mille morceaux.

Le repas entre le marquis, Thierry Gimenez et le viconte, Gabot Rassov est totalement désopilant, surtout entre joute verbale et de nourritures. Pour donner une idée, on y entend cela  « Non, je ne bois du vin que  lorsque je suis de bonne humeur… – Diable!… une bouteille doit vous durer longtemps. ». Cela donne une idée de la finesse du texte qui se complète par l’interprétation en playback, surjouée de l’ensemble des comédiens qui ajoute à la drôlerie des situations. Le plus dommage, cela ne dure qu’une seule heure, vraiment trop court, surtout quand c’est bon.

Photos : Marion Stalens

Vu en décembre 2012 à la Pépinière Opéra

 

L’esprit vint-il aux femmes?

espritvintauxfemmesActuellement au Café de la gare, se joue pendant 1h25 « Comment l’esprit vient aux femmes ». Au titre, on paraît croire une pièce de Sacha Guitry, toutefois cela reste une pièce de l’américain Garson Kanin.

L’histoire se déroule en 1946, dans un décors sobre, de belles robes et du scotch. Elle doit rester et gérer la maison, faire des enfants, préparer les repas et cela concerne les épouses. Pour les autres femmes, on va dire plus de compagnie, on va juste à résumer à « Sois belle et tais-toi ». C’est le cas ici, du personnage féminin, Billy Down, une ancienne danseuse de cabaret, jolie mais pas très maligne. Elle vit avec Harry Brock, un millionnaire aux affaires douteuses, macho et bourru qui est fou d’elle. Sous les conseils de son avocat, Ed, il partage ces affaires avec la charmante innocente  Juste assez simple pour signer les papiers sans qu’elle puisse s’interroger sur la réalité de ces documents. Son manque de connaissance et de savoir vivre va nuire à Harry qui commence à fréquenter des gens de plus en plus important dont il a besoin pour ces affaires. Il veut acheter des sénateurs pour le vote d’une loi en faveurs de ces entreprises. Billy à la gouaille de ces femmes qui disent ce qu’elles pensent avec un peu de vulgarité, que l’on trouver dans les bas quartier. Pour remédier à cela, l’avocat lui conseille un journaliste Paul Verrall. Charmant et cultivé, il tombe immédiatement sous le charme de la demoiselle et se montre prêt à relever le défi. Il l’incite à lire, à chercher les mots qu’elle ne comprend pas dans le dictionnaire, à connaître l’histoire de son pays. A force d’apprentissage elle se mets à réfléchir. Elle veut du respect, qu’on ne l’appelle plus comme un chien, ni qu’on l’a frappe.  Ce revirement de caractère va tout bouleverser pour se diriger vers une autre vie.

L’ensemble est assez bien interprété, même si je n’ai pas été convaincu par le rôle de l’avocat.

Vu le 30 décembre 2012

Informations pratiques
Café de la Gare
41 rue du Temple
75004 Paris

Métros : Hôtel de Ville  , Rambuteau  

Site du théâtre : www.cdlg.org

L’imprévu Café – Paris – 20ème

photo 1.JPG Le Bar de l’imprévu
9 rue Quimcampoix
75004 Paris

Juste avant d’aller à un concert de jazz, un petit nous assaille et nous nous perdons doucement dans les ruelles. Un petit bar nous appelle à la découverte. Ouf, il ni a pas trop de monde et l’ambiance est décontractée. On prend chacune une boisson et nous partageons une planche de charcuterie.

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Le prix de la planche de charcuterie  (5,80€) est très raisonnable vue la qualité et la quantité de ce nous avions dans l’assiette. Et le tout en plus, servie avec le sourire.

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Lien vers le bar : www.imprevu-cafe.com

Le week-end Café – Champs-Elysées

Rendez-vous sur les Champs. Voilà une parole de touristes pour des « parisiens ». Lieu de rendez-vous entre deux chemins, l’un de la salle pleyel et l’autre de chez Morgan. La question se pose où allez manger?? Sur les champs, on pourrait se dire où acheter des chaussettes, cela serait facile, mais manger le devient moins. Un restau pas trop cher, pas trop de touristes et de la nourriture raisonnablement comestible. Alors direction, une rue parallèle, moins de monde. Le premier qui passe a été le choix commun, certaine ont craqué pour le mot tapas. Une table pour 3, pour manger et pour boire. On nous dirige au fond du restau/bar. Musique d’ambiance type Bouddha Bar. Une petite carte, difficile de vraiment choisir. On se laisse tenter chacun par nos affinités culinaires. On passe la commande : spaghettis au saumon, planche de charcuterie et assiettes de tapas, le tout accompagné 2 verres de sangria.

Vite servi et sans sourire. Les pâtes ont une apparence comestible, planche à charcuterie apparence désertique et planche à tapas un peu tristoune. D’un côté des pâtes (non fraîches) avec du poisson très n’ont pas séduites par leur texture et saveurs. Un peu de parmesan est amené, mais son goût laisse à désirer. Pour la planche de charcuterie, il faut chercher les 11€ de nourriture et la qualité est digne du plus bas prix avec une longue durée d’ouverture au frigo. Et les petits bouts de verdures qui se sont échappés pour essayer de faire de la déco sont sans sauce, et peut être pas lavé. Mais pas envie de vraiment le savoir. Une micro tranche de camembert faisait concurrence aux deux autres morceaux de fromage. Pour le jambon, deux morceaux de rosette, une tranche de jambon de bayonne et une tranche de jambon blanc à la couleur étrange et voilà. Et au milieu du tout du beurre, ouf de quoi donner du goût au pain pour manger le fromage et charcuterie fadasse à souhait. Et pour les tapas, on remercie le fromage fondu sur les morceaux de pain pour rattraper les pommes de terres surgelés sautés avec un peu de sauce tomate en pot bas prix.

De nouveaux clients arrivent, ils sont placés à côté de nous et nous demande si c’est bon. Unanimement on répond Bof. Il vaut mieux prendre de la boisson et éviter les cockails, prendre des choses où les barmans et « cuisiniers » n’ont pas à faire.

Les maux d’estomac le lendemain ne doivent pas être sans rapport avec ce repas.

Les -, nourriture mauvaise et service très moyen.

Delaville Café – Paris – 10ème

Delaville Café
34, boulevard de Bonne Nouvelle
75010 Paris
 
Ouvert de 11h00 à 2h00 tous les jours
 
Métro : Bonne Nouvelle (lignes 8 & 9)
Strasbourg Saint-Denis (lignes 4, 8 & 9)
 
Lien : www.delavillecafe.com
 
Happy Hours : de 16h00 à 20h00
 
A côté du Théâtre du gymnase
 
Personnes présentes :
M@ et Noctenbule
 
Plats consommés
Une planche de charcuterie ibérique : 15€
Une assiette de fromage : 8,50€
 
Boisson
Carafe d’eau
 
Un peu de temps avant d’aller au théâtre, la faim se sentir surtout en regardant les gens boire et manger aux terrasses. Aller, hop, on s’arrête au plus proche restaurant. Trop chaud pour être dehors et en plus cela empeste la cigarette. Alors, dedans à l’étage, avec vu sur l’extérieur, on attend patiemment le serveur. On regarde la carte et on opte pour une planche de charcut/fromage. Mais pas possibilité d’avoir une planche mixte, ici on ne propose pas. Bon, et bien on prend en plat la charcuterie et dans les desserts le fromage pour tout manger ensemble. L’ensemble arrive l’assiette de charcuterie se compose de jambon serrano, cessina, lomo, chorizo, fromage manchego, sucrine, tomates grappes, pain à la tomate, piment guandijas accompagné du fromage. Très jolie présentation mais où le jambon pour 15€ ??? Et pourquoi des micro-portions de fromages ??? Quelques tranches des jambons se battent en duel avec le fromage, et le pain fait concurrence aux petites tomates décoratives.
La nourriture est correcte mais le prix est vraiment excessif par rapport à la quantité et la qualité des produits dans l’assiette.
 
 
 
 
 
Notre évaluation (sur 5*)

Nourriture:
M@: ** – Noctenbule : *1/2

Décoration:
M@ : *** – Noctenbule : ***

Ambiance:
Note commune : **1/2
Service:
Note commune : ***

Le + de Noctenbule, les chaises à l’extérieur sont multicolores, ce qui donnent une impression de dynamisme.
Le – de M@, endroit trop bruyant pour discuter.

Le trait d’union – 6éme – Paris

Le trait d’union
122 rue de Rennes
75006 Paris
 
 
 
 
Happy times : 19h -22h
 
Métro : Saint-Placide
 
Personnes présentes : Lili et Noctenbule
 
Plats consommés :
–       Planche mixte, charcuterie/fromage : 13€ (sinon 15€ si pas erreur de service)
–       Assiette de frites
 
Boissons :
– Mojito : 5€ en happy times
– Cocktail surprise sans alcool : 5€ en happy times
– Sex on the beach : 9€
– Coca-cola : 4,20€

Suite à du shopping dans le coin de la rue de Rennes, lili me téléphone et me dit : « Viens, j’ai trouvé un bar super sympa. Il faut que tu viennes. La planche de charcuterie est très bonne. ». Bon, aller, j’arrive. 50 minutes plus tard, je suis là. La planche mixte à un peu maigri, normal au bout d’une heure d’attente, même en compagnie d’un bon livre et de deux cocktails, l’appel de la faim se fait sentir. Lili m’assure que tous les produits étaient top, je goûte et fini la planche, car moi aussi la fin m’a appelée. Camembert, bleu légèrement piquant et très bon, un bout de comté  le tout accompagné sur du pain (baguette) et du beurre, un vrai régal. Puis nous avons enchaîné sur une assiette de frites, qui c’est faites un peu désirée car le serveur avait oublié de passer la commande, puis la cuisine a oublié de l’a préparé. Avec un peu de ketchup, elle n’est pas restée longtemps sur la table. Le tout accompagné de cocktails. De vraies filles on vous dit… Toutefois, on ne dévoilera pas le contenu de nos discussions.

Le tout dans une ambiance lounge, sans la musique correspondante. Terrasse extérieure, les tables hautes style bar à l’intérieur sont ouvertes sur la rue, vers le fond au rez-de-chaussée de gros fauteuils à l’aspect moelleux et à l’étage un espace plus tranquille et intime. A l’intérieur, on découvre des luminaires assez imposants au dessus du bar avec perles de verres, tables hautes avec alternance table en bois puis table en plexi avec pétales de roses à l’intérieur, que l’on peut retrouver en rappel à plusieurs endroits dans le bar ainsi que la couleur rouge/rose. Les teintes des murs sont harmonieuses, avec dans l’espace fauteuils des carrés de reliefs multicolores.

 
 
 
 
Le +, le happy times jusqu’à 22h avec les cocktails avec et sans alcool à 5€
Le + de lili, la terrasse pratique pour s’installer après le shopping
 
 
Le , les verres standards que l’on retrouver chez Ikéa
Le de lili, les bouts de menthe dans le mojito qui remontent dans la paille