Un clafoutis aux tomates cerises – Véronique de Bure

Il n’y a pas d’âge pour écrire un journal intime. Pour preuve, Jeanne à 90 ans et décide de raconter sa vie sur un cahier. Vous croyez qu’il ne se passe rien dans le quotidien d’une mamie? Vous ne savez pas les aventures qu’elle peut vivre. Intriguez? Vous voulez en savoir plus? 


De quoi ça parle? 
Jeanne est veuve depuis un moment. Elle habite seule maintenant dans cette grande maison. Au début, quand elle arrivée ici, en pleine campagne, elle a du apprendre à appréhender le jardinage, les animaux, la cuisine et surtout sa belle-mère qui ne l’appréciait pas du tout. Quand la belle-mère le quotidien a été plus agréable même son époux n’était pas la souvent. Elle s’occupait de ces enfants et du jardin. En plus, les voisins ont toujours été serviable et à l’écoute. 

Maintenant, elle se sent vieille même si elle est en bonne forme. Le temps fait son oeuvre car elle commence à assister et être informé de plus de décès que de naissance. Les parties de cartes avec ces copines deviennent rare car conduire devient difficile quand ce n’est pas la mort qui sévit. Puis au final, elle n’a plus très envie de sortir et de voir du monde. Ces enfants et petits enfants viennent passer des week-ends pour lui tenir compagnie mais elle attend leur départ pour apprécier à nouveau le silence de la maison. 


Ce que j’en pense? 
Et bien non, les mamies n’ont pas une vie palpitante. Jeanne nous raconte doucement sa lente déchéance dans un quotidien de plus en plus ennuyant. Le jardinier qui s’occupe du jardin va partir car le bois qui lui revenait a été vendu à un autre. La femme de ménage va arrêter de venir car son mari l’a trompe et elle déprime. Une copine de poker va être mise en maison de retraite avec une interdiction de conduire. Voilà, les remous qui perturbe la mamie.

J’avoue que j’avais lu un livre avec pleins de remous avant, avec politiques pourris, prostitués, flics corrompus, violence et drogue. Alors la transition a été assez rude car les scènes d’action vont être du niveau qu’un chien va manger des framboises sur le framboisiers. J’attendais qu’il se passe quelque chose et non. L’action va être d’arriver à la fin qui est totalement sans surprise. D’ailleurs, comment la grand-mère a pu finir son journal intime? Elle revenu d’entre les morts?

Et puis pourquoi le style est-il toujours le même alors que la mémoire commence à se déliter? Au début, cela est crédible puis au fur et à mesure tout reste trop parfait pour une femme qui oublie les jours, les noms…

Un livre tout gentillet, tout calme et où il ne se passe rien. Vous n’avez aucun risque d’être choqué par une scène de violence, de cruauté ou de monstruosité. Ici, vous direz bonjour quotidien et simplicité de la vie.

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Une réflexion sur “Un clafoutis aux tomates cerises – Véronique de Bure

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