L’homme qui se croyait plus beau qu’il n’était – Mickaël Korvin

9791094680322_1_75« L’homme qui se croyait plus beau qu’il n’était » n’est pas un roman ordinaire ou traditionnel. C’est un puzzle de 90 pièces avec des personnages vivants partout dans le monde à différentes époques, qui vont se chevaucher. Cela n’a pas très évident pour vous? Lisez la suite.  

 

De quoi cela parle? 
Mickaël Korvin a décidé de raconter plusieurs histoires dans un roman. Pourquoi vouloir faire plusieurs histoires complètes à la suite quand on peut tout mélanger? Pourquoi faire simple quand on peut compliquer l’histoire?

Ainsi chaque courts chapitres à un titre et un morceau d’histoire qui appartient ou pas à un précédent personnage. Et si cette forme ne semblait pas assez originale, l’auteur à rajouté une subtilité. Les histoires se déroulent aussi bien à Cuba qu’à New-York ou à Paris. Les personnages sont aussi bien féminins que masculins. Et les périodes des récit vont du 20ème au 21ème siècle. 

Les moments éphémères parlent aussi bien de rencontres, de découvertes, de scènes de drame, d’amour et de déception. Un livre intriguant sur la forme et le fond. 

Ce que j’en pense
On m’a chaudement recommandé la lecture de ce roman sans trop m’en dire. Je comprends mieux maintenant après l’avoir lu. Je m’y étais plongée sans avoir lu la quatrième de couverture pour avoir la surprise totale en commençant la lecture. Au début, c’est assez déroutant car je me demandais à quel personnage correspondait le morceau d’histoire. Parfois, les personnages avaient des prénoms alors cela pouvaient aider.

Puis après j’ai abandonné. Si c’était important l’auteur aurait choisi une autre forme. Alors, j’ai décidé de lire chaque chapitre comme une histoire indépendante, comme des instantanés de vie. Il faut dire que les titres poussent aussi à cette réflexion. On trouve : Un extraterrestre sur le terrain de jeux, Le chiot qui rendait raciste ou La mangeuse d’hommes aux 20 000 pieds. 

Les moments peuvent être touchants, tristes ou assez drôle. On peut passer de l’histoire d’une famille juive emmener à Auschwitz à des amis qui restent amis malgré le fait qu’un des amis à voler la copine de l’autre puis à la vie de l’auteur qui a trouvé un éditeur qui pourrait publier son texte un peu particulier. Le dernier chapitre : Le miracle du Bon Coin est la cerise sur le gâteau. C’est celui qui donne tous le sens au livre. J’ai trouvé cela assez malin et cela m’a fait sourire. 

Une lecture étonnante qui prête aussi bien au sourire qu’à la tristesse aux aléas du hasard des chapitres. Un livre qui saura en surprendre plus d’un.

Lu sur les conseils de la librairie Les mots & les choses

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11 réflexions sur “L’homme qui se croyait plus beau qu’il n’était – Mickaël Korvin

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  2. Pingback: Challenge littérature américaine | 22h05 rue des Dames

  3. Voilà une lecture bien originale. Si elle ne t’as pas transcendée, elle mérite de t’avoir titillée. Originale et étonnante, c’est noté.

  4. Et au final, le verdict de ces quatre-vingt dix infimes tranches de vie : j’ai adoré. Plus même, je crois. Envie de le relire. Merci infiniment…

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