Marcos Bonisson – Arpoador – MEP

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Direction la Maison Européenne pour découvrir quelques photos de Marcos Bonisson à travers l’exposition Arpoador. 21 photos en noir, blanc et sépia vont montrer la diversité d’un artiste qui veut montrer sa compétence à toucher à tout.

Le titre de l’exposition correspond au titre de sa série la plus connue qu’il a réalisé en 1990, “Balada do corpa solar / Arpoador”. C’est la plage d’Ipanema, à Rio de Janeiro qui est prise en champ d’expérimentation avec des photographies en noir et blanc.

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Marcos Bonisson

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D’autres photos des séries “Ballade du Corps Solaire”, “Aquarpex”, “Bouillonnement”, “Maquettes de Plage”, “Touchés de Pierre”, “Sphères oursins”, “Topologie” et “Zig Zag » sont exposées. Aucune photo n’a de nom ni n’est datée.

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Les photographies proposées ont pour la plus part le même format avec le même cadre créant une belle unicité dans l’exposition. Deux séries thématiques sont côte à côte avec des formats plus petits et dans une symétrie parfaite. Très jolie muséographie.

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Description de l’exposition par Alban de la Fontaine :
« Parfois, le photographe “plasticien” se mue en architecte, s’intéressant aux éléments de nature, grains de sable, pierres, bulles qui se transforment sous son objectif en des compositions abstraites, induisant là aussi une perte des repères, le visiteur ne sachant plus s’il s’agit de simples éléments photographiés ou de compositions “plasticiennes” éphémères, metaphores oniriques ou expressions libres dont l’image aurait sauvegardé les stigmates.

Le signe, l’idée, l’invention par la transformation, la subjectivité, le processus même d’invention et de construction de l’image et la dimension poétique du site sont autant d’éléments qui guident ce “work in progress”, débuté depuis une vingtaine d’années maintenant.

Dans les traditions constructivistes et néo-concrétistes brésiliennes, très présentes en architecture ou en peinture au Brésil, Marcos Bonisson est l’un des rares à poursuivre cette tradition en photographie.

Marcos Bonisson utilise la métaphore de la balade, en quête du détail inespéré, du surprenant et non pas de la vérité éthique, il capte le lyrisme de ces instants fugaces. Le photographe nous laisse entendre que dans la photographie, comme dans la vie, le ciel n’est pas la limite et il aime à dire que le grand défi contemporain est le “défi de l’immatériel”, que ce qui est important ce n’est pas tant l’impact produit par l’image finale que la poésie du processus, l’expérience, le vécu. »

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Une sympathique exposition où les photos (surtout celles au dessus) ont un rendu très particulier. J’ai pris beaucoup de plaisir à les découvrir et prendre mon temps pour bien le voir.

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Lien vers la MEP 

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