La fille qui dévorait les livres – Pierdomenico Baccalario

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Dans un coin perdu, de l’autre côté des Alpes, vivait une fille qui dévorait les livres comme des beignets au sucre. Elle passait ses journées à la bibliothèque du village. Ce lieu, son refuge, abritait des milliers d’ouvrages qu’elle engloutissait l’un après l’autre.

Dans ce même coin perdu, vivait un vieil homme solitaire. Il rêvait d’écrire un roman parfait, une histoire incroyable, capable de conquérir le cœur de jeunes lecteurs. Pour cela, il avait besoin de l’aide d’une lectrice très particulière. Et Antonino, le solitaire, rencontra Domitilla, la fille qui dévorait les livres..

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Une douce couverture où l’on voit une jeune fille serrant prêt de son coeur un livre et ce titre : La fille qui dévorait des livres, comment résister? Je n’ai pas pu et je me suis laissée doucement à la lecture de ce roman jeunesse qui parle du plaisir de la lecture et de l’échange intergénérationnel.

La lecture de ce livre, c’est faîtes suite à la réception d’un mail d’une copine. Elle m’a dit qu’elle avait trouvé ce livre à la médiathèque et qu’il lui avait fait penser à moi. Alors, direction la médiathèque du coin pour trouver le livre et le lire. Trois jours plus tard ce dernier était fini.

35 chapitres qui racontent l’histoire d’une rencontre entre une jeune fille, grande lectrice à la bibliothèque et un vieux du village, M. Antonio qui écrit un roman. C’est la bibliothécaire qui les a mis en relation. L’un raconte l’histoire qu’il écrit chapitre par chapitre et la demoiselle écoute tout en faisant des remarques.

Chaque chapitre commence par le nom d’un personnage du roman comme Naquet ou Jara. Cela correspond au chapitre du roman que le vieux écrit et qu’il va lire à Domitilla. A la fin de la lecture, elle fait ces remarques. Au début, elle est très dure et distante puis au fur et à mesure elle passe d’un sentiment de peur et d’inquiétude à celui d’affection profonde et sincère.

Elle s’attache de plus en plus au personnage et ne peut plus attendre plusieurs jours pour savoir ce qu’il va se passer. D’ailleurs, elle ne va pas hésiter à exiger qu’il change littéralement certains passage pour tous les héros ne meurent pas et surtout qu’il puisse y avoir une histoire d’amour. Ben, oui, les lectrices filles ont besoin d’histoires d’amour qui finissent bien. Merci l’auteur d’oser glisser ce genre de phrase dans la bouche d’une petite fille.

Heureusement que l’histoire se passait au temps des romans et non dans un siècle pas si loin. Sinon, elle aurait rêver de trouver une génial histoire d’amour avec une femme qui reste enfermée à la maison pour faire le ménage et préparer le manger en attendant son doux mari le soir. Et après souper, il souhaitera rester seul pour mater youporn avec un rouleau d’essuie-tout.

Ouf,  nous partons dans le passé où des jeunes héros se battent pour la liberté de leur ville accompagné d’un chien légendaire : Bayard. Un combattant, un jeune adolescent qui passait juste à l’âge adulte s’est entouré d’amis fidèles et courageux pour lutter contre la sauvagerie et l’injustice. Heureusement tout va bien finir pour tous le monde.

Il m’a fallu quand même une centaine de pages pour pour rentrer quand même dans le roman. Le personnage de Domitilla m’a semblé trop cliché et terriblement cloche avec ces remarques faciles sur la littérature jeunesse. Comment une très grosse lectrice peut dire que les enfants ne veulent pas que le diable soit abordé dans les romans car on sait qu’il n’existe pas ou qu’il faut une histoire d’amour pour les filles. A croire que c’est une grande lectrice de Martine ou de Oui-oui.

Par chance, l’histoire se développe et la cruche fait de moins en moins de remarques crétines. J’ai beaucoup aimé les clins d’oeil à la littérature par le biais des objets présents dans la maison du vieux comme le lit de Little Nemo qui donne un peu de poésie au roman. Puis moi, aussi, je me suis laissée séduire par l’histoire pour savoir comment allait finir cette aventure même si bien entendu aucune surprise en perspective.

Une lecture en demi-teinte avec des images trop clichées pour moi où la femme n’est pas forcement plus niaise ou incompétente qu’un homme. Mais l’histoire parallèle se laisse lire quand même et incite tout de même à lire. Toutefois, ce n’est absolument pas un incontournable de lecture.

 

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